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Si Dieu le veut ? (AUDIO)
Le 03/10/2025 0
Si Dieu le veut. On le dit par fatalisme : si Dieu le veut ça se fera. S'il ne le veut pas, ça ne se fera pas. Je n'ai pas mon mot à dire. Ce qui sera, sera, selon ce que Dieu voudra.
Si Dieu le veut. On le dit par résignation : J'ai demandé et si je n'ai pas été exaucé c'est que Dieu ne le voulait pas. Inutile d'insister.
Pour d'autres, c'est une expression religieuse, presque un cliché, prononcée souvent en mode automatique, pour simplement souligner son appartenance à une religion.
Dieu, que je sers en mon esprit dans l'Évangile de son Fils, m'est témoin que je fais sans cesse mention de vous, demandant continuellement dans mes prières d'avoir enfin, par sa volonté, le bonheur d'aller vers vous. Romains 1 :9-10
Le Saint-Esprit ici, par la bouche de Paul nous propose une toute autre approche, tellement différente et tellement encourageante. Voici le contexte. L'apôtre Paul désire visiter les frères et les sœurs de l'église de Rome. C'est lui qui veut. Et comme il ne fera rien qui soit hors de la volonté de Dieu, il prie continuellement pour qu’enfin (notez ce petit mot anodin mais qui veut tant dire : pour qu’enfin, jusqu'à ce que) Dieu veuille bien lui donner ce bonheur, d'aller à Rome les visiter.
C’est une étonnante approche. On ne veut rien faire qui ne soit dans la volonté de Dieu mais on a aussi la volonté de quelque chose et cette volonté compte. Alors on prie continuellement jusqu’à ce que Dieu, qui est maitre du temps et des moments, permette qu’on ait enfin, par sa volonté, le bonheur de …. Jusqu'à ce qu'Il nous donne le GO, la conviction, le feu vert intérieur clair, assuré, sans équivoque, puis qu’Il orchestre le temps et les circonstances et ouvre les portes…
Il n’y a pas de ‘Ce qui sera, sera’ ici. Il y deux volontés. Celle du Seigneur, mais aussi la notre, en l'occurrence, celle de Paul, qui ne semble pas déplaire au Seigneur puisqu'elle est donnée en exemple dans les Ecritures. Il n’est pas fataliste. Il ne dit pas : Je prie le Seigneur pour aller vers vous et on verra bien si Dieu le veut. Il veut y aller mais simplement pas avant que Dieu le veuille. Il y a le ‘pour qu’enfin’. Je prie Dieu demandant d’avoir enfin, jusqu’à ce qu’enfin, par sa volonté… Le Seigneur va finir par le vouloir et me le permettre et je pourrai alors venir vers vous.
Recommande ton sort à l’Éternel, Mets en lui ta confiance, et il agira. Psaumes 37:5
Recommande à l’Éternel tes œuvres, Et tes projets réussiront.
Tant qu'on ne demande rien qui ne soit contraire aux Ecritures, tant que notre désir ne viole aucune loi morale, il est tout à fait légitime de présenter notre requête, notre projet, notre rêve, notre désir à Dieu. Il faut juste que le Seigneur soit d’accord car Il est le Seigneur.
Car il (Dieu) dit à Moïse : Je ferai miséricorde à qui je fais miséricorde, et j'aurai compassion de qui j'ai compassion. Ainsi donc, cela ne dépend ni de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait miséricorde. Romains 9 :16
Dieu (le Père, le Fils et le Saint Esprit) est Seigneur. Rien ne se passe sans qu’Il le veuille ou le permette. Aucune personne ne peut obliger Dieu à lui faire grâce juste parce qu’elle le veut ou qu’elle se démène pour essayer de le mériter. Tout est grâce et miséricorde. Dieu a compassion de qui Il a compassion et Il fait miséricorde à qui Il fait miséricorde et ca ne dépend ni de celui qui veut, ni de celui qui court.
MAIS
Dieu résiste aux orgueilleux, Mais il fait grâce aux humbles. 1 Pierre 5 :5
On peut Lui demander. Et même lui demander avec insistance, continuellement, comme Paul. Le Seigneur fait grâce, miséricorde et a compassion de l’humble. L’humble c’est celui ou celle qui admet la toute puissante volonté de Dieu, qui accepte que ce n’est ni à cause de ses mérites, ni en ‘paiement’ de ses efforts qu’il pourra obtenir quelque chose de Lui, comme s’il était possible que Dieu soit notre débiteur en quoi que ce soit que nous aurions fait.
Dieu nous bénira, Il aura compassion de nous, Il nous fera grâce, Il nous exaucera parce qu’Il est bon, miséricordieux et qu’Il fait grâce aux mains tendues, aux humbles. C’est une loi, un principe spirituel aussi invariable que la loi de la gravité sur la terre. Ça ne faillit jamais !
Pour cette raison, ayant compris que Dieu fait miséricorde (prendre à cœur la misère) à qui Il fait miséricorde, et que l’humble qui demande, est assuré de faire partie du bienheureux groupe de ceux que Dieu exauce, nous pouvons lui demander avec hardiesse, avec insistance même, continuellement jusqu'à ce qu'on ait enfin, par Sa Volonté, le bonheur de vivre ces choses que nous lui demandons pour autant qu’elles ne sont pas contraires à ses lois.
Le Seigneur nous permet même de le faire changer d’avis. Il nous fait entrer en quelque sorte dans son conseil. Nous ne serions pas les premiers.
Ecoutez, regardez ABRAHAM
Dans le chapitre 18 de la Genèse, nous lisons ce récit étonnant de la grande négociation d'un homme avec Dieu.
Dieu avait résolu de détruire une ville entière. Abraham négocie avec Dieu pour qu’il ne la détruise pas s’il n’y a, ne serait-ce que cinquante justes. Et le Seigneur lui dit d’accord. Abraham continue de négocier en abaissant le chiffre à quarante. Le Seigneur lui dit d’accord. Et la négociation se poursuit: ‘pour trente justes, ne détruis pas la ville'. D’accord, dit le Seigneur. Allez, s’il n’y a que vingt justes, tu épargnes cette ville. D’accord dit encore le Seigneur. Nous sommes à vingt et Abraham continue :
Abraham dit: Que le Seigneur ne s'irrite point, et je ne parlerai plus que cette fois. Peut-être s'y trouvera-t-il dix justes. Et l'Éternel dit: Je ne la détruirai point, à cause de ces dix justes. Genèse 18 :32
Et comme le Seigneur fait toujours au-delà de ce que nous pensons ou imaginons, la bonté du Seigneur a surpassé les termes de la négociation car au final, il n'y avait même pas dix justes mais quatre que Dieu, par des anges, fit sortir de cette ville abominable de méchanceté et de perversion avant qu'un déluge de feu et de cendres ne la détruise. Vous pouvez lire l’histoire entière dans le livre de la Genèse du chapitre 18, verset 17 au chapitre19 verset 25.
Dieu a fait grâce en réponse à la prière d’Abraham. Pour Abraham, il n’était pas question de ‘Si Dieu le veut’, tout la ville périra. Dieu voulait appliquer la justice, mais Abraham voulait aussi quelque chose, il voulait au moins, on peut raisonnablement le penser, sauver la peau de son neveu Lot, qui habitait à Sodome et il a osé négocier et par voie de prière il a été exaucé et a sauvé quatre âmes.
EZECHIAS
Le Seigneur envoie le prophète Esaïe annoncer au roi Ezechias, malade à la mort d'un mauvais ulcère, que son temps est terminé. Ezechias pleure abondamment et supplie Dieu de le laisser vivre encore.
Dieu voit les larmes et entend la prière du roi. Il fait rebrousser chemin à son prophète à peine sorti et toujours dans le palais, pour qu'il annonce à Ezechias qu'Il le guérit et lui donne quinze années de vie supplémentaires. Non à cause des 'bonnes' raisons invoquées par Ezechias dans sa prière, mais à cause de Sa bonté et de ses promesses à David. Parce que notre Seigneur est un Dieu de compassion, authentiquement et profondément compatissant. Il entend les larmes et exauce la prière du malheureux qui l'invoque.
En ce temps-là, Ézéchias fut malade à la mort. Le prophète Ésaïe, fils d'Amots, vint auprès de lui, et lui dit: Ainsi parle l'Éternel: Donne tes ordres à ta maison, car tu vas mourir, et tu ne vivras plus.
Ézéchias tourna son visage contre le mur, et fit cette prière à l'Éternel: O Éternel! souviens-toi que j'ai marché devant ta face avec fidélité et intégrité de coeur, et que j'ai fait ce qui est bien à tes yeux! Et Ézéchias répandit d'abondantes larmes.
Ésaïe, qui était sorti, n'était pas encore dans la cour du milieu, lorsque la parole de l'Éternel lui fut adressée en ces termes: Retourne, et dis à Ézéchias, chef de mon peuple: Ainsi parle l'Éternel, le Dieu de David, ton père: J'ai entendu ta prière, j'ai vu tes larmes. Voici, je te guérirai; le troisième jour, tu monteras à la maison de l'Éternel.
J'ajouterai à tes jours quinze années. Je te délivrerai, toi et cette ville, de la main du roi d'Assyrie; je protégerai cette ville, à cause de moi, et à cause de David, mon serviteur. Ésaïe dit: Prenez une masse de figues. On la prit, et on l'appliqua sur l'ulcère. Et Ézéchias guérit. 2 Rois 20 :1-7
JONAS
Les ninivites étaient un peuple réputé pour sa cruauté et ses coutumes sacrificielles barbares. Dieu leur envoie un prophète pour qu’ils se repentent et cessent leurs pratiques :
La parole de l'Éternel fut adressée à Jonas, fils d'Amitthaï, en ces mots: Lève-toi, va à Ninive, la grande ville, et crie contre elle! car sa méchanceté est montée jusqu'à moi. Jonas 1 :1-2
Le prophète Jonas qui connait la réputation de ce peuple trouve choquant que Dieu leur donne une chance d'échapper à ce qu'ils méritent. Il connaît son Dieu, immensément miséricordieux, capable de gracier le pire des humains. Il refuse donc d’aller à Ninive et fuit le regard de Dieu en prenant même la direction radicalement opposée.
Puis il lui arrive l’histoire que nous connaissons tous : son séjour dans le ventre d’un grand poisson. Jonas obtempère et parcourt la ville ;
Jonas fit d'abord dans la ville une journée de marche; il criait et disait: Encore quarante jours, et Ninive est détruite! Jonas 3 :4
Et l’avertissement porte. Les ninivites se repentent, demandent pardon, s’humilient en jeunant et en prenant le sac et la cendre (un acte de contrition très fort). Et Dieu change d’avis.
Dieu vit qu'ils agissaient ainsi et qu'ils revenaient de leur mauvaise voie. Alors Dieu se repentit du mal qu'il avait résolu de leur faire, et il ne le fit pas. Jonas 3 : 10
Dieu fait grâce aux humbles. L’humiliation et la repentance sincère d’un peuple pourtant cruel et méchant stoppe le Seigneur dans son projet de le détruire. La réaction de Jonas est compréhensible. Il n'est pas du tout content que Dieu ait changé d’avis, comme il le pressentait et il se met en colère, reproche à Dieu sa miséricorde et demande la mort!
Cela déplut fort à Jonas, et il fut irrité. Il implora l'Éternel, et il dit: Ah! Éternel, n'est-ce pas ce que je disais quand j'étais encore dans mon pays? C'est ce que je voulais prévenir en fuyant à Tarsis. Car je savais que tu es un Dieu compatissant et miséricordieux, lent à la colère et riche en bonté, et qui te repens du mal. Maintenant, Éternel, prends-moi donc la vie, car la mort m'est préférable à la vie.
L'Éternel répondit: Fais-tu bien de t'irriter? Jonas 4 :3-4
Jonas aurait bien voulu que ce méchant peuple périsse. Mais Dieu est bon. Il a compassion de qui Il a compassion. Il fait miséricorde à qui Il fait miséricorde. Et Il répond favorablement et invariablement à celui ou celle qui s’humilie, qui reconnait sa position de dépendance et la toute puissance du Seigneur qui décide, selon ses critères à Lui. Critères justes et indiscutables parce qu’ils sont fondés sur l’amour et sur la justice.
Alors, si nous avons un rêve, une promesse, quelque chose qui nous tient tellement à cœur qui est bon pour les autres, pour nous, plus de doute, nous allons assurément être exaucés au temps opportun.
Sans nous relâcher, demandons continuellement à Dieu, par Jésus-Christ, dans nos prières d'avoir enfin, par sa volonté, le bonheur de …..
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Mes parents, mes amis incroyants iront-ils en enfer? (Part 1)
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Habillons-nous (AUDIO)
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Galates, 5:24 - Ceux qui sont à Jésus Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs.
Il n'est pas écrit ici que ceux qui sont à Christ DOIVENT crucifier leur chair avec ses passions et ses désirs mais que c'est fait. Ou alors, j'ai mal lu ?
Ca ne contredit pas ce qu'on peut lire en Colossiens 3 : 5 où il est dit : Faites mourir les membres qui sont sur la terre". Nous devons les faire mourir, pas les crucifier. La crucifixion est une mort qu'on ne peut pas s'infliger à soi-même.
D'ailleurs, en Romains 8 : 13, il est même précisé comment faire mourir la chair : par l'Esprit (c.a.d avec la puissance de volonté et la capacité qu'inssufle l'Esprit).
L'Esprit Saint nous conduit dans toute la vérité. Or la vérité est vie, mouvement et action. Elle n'est pas théorie, connaissance intellectuelle, philosophie. On connait vraiment en faisant, pas en comprenant.
Qui connait le mieux ce qu'est l'amour ? Celui qui a compris en quoi ça consiste ou celui qui aime. C'est donc par l'Esprit qui nous conduit, que nous pouvons faire mourir la chair, en la maintenant par la foi, là où elle se trouve déjà : sur la Croix.
Ma chair, le principe de péché est sur la croix. C'est un fait.
En Christ, nous avons été crucifié(e)s et un crucifié finit par mourir si on ne le descend pas de la croix. Or en Christ, (c.a.d par et dans notre union invisible avec Christ), notre chair (c.a.d le principe du péché qui demeure attaché à notre corps terrestre et périssable), notre chair avec ses mauvais désirs et ses passions a été clouée sur la Croix. Elle y est maintenue par l'Esprit, et y reste maintenue aussi longtemps que notre foi s'appuie entièrement sur Jésus-Christ (Jésus-Christ en nous).
C'est l'oeuvre du Père que nous croyons en Celui qu'Il a envoyé, Jésus, son Fils unique et que nous ré-apprenions à faire tout par Lui, à la différence d'Adam.
La première vraie question que lève ce texte est : suis-je à Christ ? Etes-vous né(e) de Dieu ? Êtes-vous né(e) de nouveau? Si oui, vous êtes à Christ et c'est LE PLUS IMPORTANT ! (Lisez De croyant à naître de nouveau)
Romains, 8:9 - Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l'esprit, si du moins l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne lui appartient pas.
La Parole déclare donc que vous, qui êtes à Jésus-Christ, vous AVEZ crucifié la chair et ses désirs. C'est fait. C'est accompli. Tout est accompli.
Qu'est-ce que cela change de comprendre cela et de l'accepter en dépit des apparences ?
Tout !
La manière de prier, d'abord. Le chrétien, dans certains cas demande et dans d'autres, il doit simplement déclarer ce que la Bible dit, comme ici : j'ai été crucifié avec Christ.
Le Saint Esprit, qui a inspiré toutes les Écritures, est très précis dans la grammaire, dans le choix des temps verbaux. L'ordre des phrases, le choix des mots et des expressions, les croisements et les recoupements d'un livre à un autre de la Bible (il y en a 66) affinent et complètent les instructions de Dieu.
Tout est précisément placé pour donner un sens et, une lecture trop rapide ou partielle, conduit à des interprétations personnelles qui débouchent sur une façon de penser erronée, produisant des actions erronées, générant des habitudes erronées, construisant un caractère et une personnalité qui ne pourront atteindre la destinée que le Seigneur a prévue.
Pourquoi prierions-nous que Dieu crucifie notre chair avec ses passions et ses désirs quand Il nous dit, que pour nous qui sommes à Christ, c'est déjà fait ?
De ces deux versets :
Matthieu 7 :7 Demandez, et l'on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l'on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l'on ouvre à celui qui frappe.
Romains 10 :9 Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé.
Lequel appliquerons-nous pour contribuer au changement de nos attitudes et de nos comportements, pour revêtir l’homme nouveau, pour être sauvé ? Demander ou confesser ?
Le principe est simple : quand le Seigneur dit de demander, on prie. Quand le Seigneur dit qu'on a déjà, on proclame, on confesse même si ça ne se voit pas. Et voici les raisons :
Nous déclarons, proclamons, confessons, disons, affirmons A VOIX HAUTE, ce que Dieu affirme de nous-même, dans Sa Parole, même si nous ne le voyons pas immédiatement dans notre vie visible.
Il est normal que nous ne voyions pas certaines choses tout de suite, parce qu'elles se trouvent dans une partie de nous-mêmes, qui, nous dit la Bible, est cachée. Cachée aux yeux des autres et souvent à nos propres yeux, aussi.
Cette partie cachée se dévoile et se dévoilera au fil du temps, au fur et à mesure que le Saint Esprit nous éclaire et que nous choisissons d'abandonner l'esprit de condamnation et l'inquiétude qui brouillent la vue.
Colossiens, 3 :3 - Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire.
Notre vraie vie, ce que nous sommes réellement, est caché avec et en Christ, dans notre esprit. Au point que lorsque Christ deviendra visible, à son retour, son corps, nous, l’Eglise, ce que nous sommes déjà en Lui deviendra soudain aussi visible que Lui alors que tous Le verront.
Les vérités affirmées dans la Parole de Dieu sont toutes absolument vraies mais finalisées dans la sphère de cette vie cachée, profondément enfouie au fond de nous-même, dans le lieu très saint qui est devenu la résidence de Christ : notre esprit.
Nous avons été greffés à Christ à la nouvelle naissance, telle une branche de cerisier qu'on greffe sur un merisier et qui, au moment de la greffe, commence immédiatement, mais invisiblement à recevoir la sève vigoureuse de l'arbre porteur.
C'est notre vraie vie. La vie de Christ coule en nous. C'est ce que signifie être EN Christ. Nous sommes devenus un seul esprit avec l’Esprit de Christ. Nous partageons et participons totalement de Sa nature. C’est fait. Prenons l’habitude de penser selon la vérité, selon la Parole de Dieu et non les yeux rivés sur les imperfections et les vieilles peaux plus ou moins résistantes de notre ancienne nature.
1 Corinthiens 6 :17 Mais celui qui s'attache au Seigneur est avec lui un seul esprit.
Penser justement est le premier pas puis on finalise en confessant avec la bouche, c’est-à-dire : en déclarant (et non demander) ce que la Bible affirme comme étant fait. On s'accorde avec Jésus, sous son joug doux et léger.
Si nous ne le croyons pas vraiment, prions Dieu et demandons-lui son collyre jusqu'à ce que les yeux de notre foi soient rendus capables de comprendre et de percevoir cette vérité. On peut alors prendre la décision humainement déraisonnable, d'accepter ce que nous ne voyons peut-être pas encore avec les yeux naturels.
Hébreux 12 :12 ayant les regards sur Jésus, le chef (l’auteur) et le consommateur de la foi
On croit d'abord, on accepte en ne voyant qu'avec les yeux de la compréhension (ce qui revient au même). Il ne s’agit pas d’une recette consistant à réciter des mots. Les paroles de la Bible ne peuvent pas être utilisées comme les incantations d'un grimoire qui aurait des pouvoirs magiques quand on les récite machinalement, comme des mantras, comme si un flot de paroles pouvait déclencher un miracle. Pourquoi pas un moulin à prières ! Ca ne marche pas dans le royaume de Dieu.
Matthieu, 6:7 - En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens, qui s'imaginent qu'à force de paroles ils seront exaucés.
Si on a compris et accepté ce principe que notre vie parfaite est bien là, réelle de par notre union à Christ, mais cachée, on n’a plus l’impression d’être hypocrite et de dire une récitation quand on déclare les vérités cachées de Dieu à notre sujet. On est juste bien content(e)s d’avoir à disposition dans la Bible, des mots pour les dire.
L'invisible peut alors descendre dans notre monde réel, progressivement, de progrès en progrès. C’est une expérience étonnante. C'est la dynamique de la proclamation. Les progrès, sont inévitables, même s'ils sont aussi imperceptibles que ceux d’une fleur, que vous ne verrez jamais pousser à la minute, mais dont vous distinguerez la croissance de jour en jour.
Marc 4 :27 Il dit encore : Il en est du royaume de Dieu comme quand un homme jette de la semence en terre ; qu'il dorme ou qu'il veille, nuit et jour, la semence germe et croît sans qu'il sache comment. La terre produit d'elle-même, d'abord l'herbe, puis l'épi, puis le grain tout formé dans l’épi ; et, dès que le fruit est mûr, on y met la faucille, car la moisson est là.
Nous sommes exhortés (fortement encouragés et incités) à déclarer avec la bouche et à ne pas nous contenter de croire intérieurement.
Ce n'est pas une fantaisie évangélique ou charismatique
En disant à voix haute (confessant) ce que nous croyons dans notre cœur, nous faisons germer le salut ; nous lui donnons de la substance pour prendre forme, se construire et s'épanouir dans le concret et le visible. La transformation lente, plus ou moins lente, de notre personne extérieure commence ou se poursuit. Elle s’achèvera lorsque nous revêtirons les vêtements célestes définitifs, lorsque nous verrons Dieu face à face.
Romains, 10 :10 - Car c'est en croyant du cœur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Écriture
Vous avez bien lu comme moi ? Il faut confesser de la bouche pour parvenir au salut. Croire du cœur n'est pas suffisant.
Le salut ici parle de la justice (faire ce qui plaît à Dieu) qu'on a reçue dans le cœur, qui prend corps et devient visible dans la vie quotidienne. Le salut n'est pas aller au ciel comme la majorité le pense. Le salut consiste à manifester sur terre, la vie juste et parfaite de Christ qui vit en nous, de vivre de Sa vie. Nous le manifesterons dans le ciel, en plénitude, mais le salut commence aujourd'hui !
Luc 6 : 45 - L'homme bon tire de bonnes choses du bon trésor de son cœur, et le méchant tire de mauvaises choses de son mauvais trésor ; car c'est de l'abondance du cœur que la bouche parle.
Si le salut consistait seulement à aller au ciel, le verset de Romains 10 n'aurait guère de sens. Il signifierait alors qu'on pourrait croire dans le cœur et ne pas aller au ciel juste parce qu'on ne l'a pas dit avec la bouche !? La foi sincère du cœur n'aurait-elle donc aucune valeur ? Pourrait-on ne pas aller au ciel alors qu'on est parvenu à la justice en croyant du cœur ? Il est vrai que lorsqu’on a cru du cœur, les mots sortent tous seuls et en extériorisant les réalités de notre cœur, on les confirme.
Le salut, être sauvé, c'est être affranchi de la nature de péché, héritée du premier Adam, tapie dans notre chair jusqu'à notre dernier souffle humain et qui demeure, chrétien(ne) ou pas, fondamentalement, irréductiblement réfractaire à tout ce qui est de Dieu. La chair, la nature issue d'Adam, héritée à notre naissance, ne PEUT PAS se soumettre à Dieu. Elle ne le pourra jamais ! Même pour le plus croyant ou le plus religieux d'entre nous.
Notre ancienne nature, que nous trainerons dans notre corps jusqu'à notre dernier souffle terrestre, ne pourra jamais spontanément manifester de façon stable et continue la justice de Dieu, c'est à dire le mode de pensée, les attitudes et comportements du Seigneur. Elle ne le peut pas même avec les meilleures résolutions. Et le plein salut, c'est la remplacement de cette terrible mais évitable fatalité par une autre réalité (invisible) qui lui est supérieure : cette ancienne nature bien présente est maintenant attachée, agonisante sur une croix, en Jésus-Christ et a été remplacée par une autre nature, bien vivante mais cachée, celle du ressuscité qui vit en nous.
Romains, 8:7 - car l'affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu'elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu'elle ne le peut même pas.
Ainsi donc le salut, c'est la justice de Dieu d'abord reçue dans le cœur puis manifestée extérieurement, un style de vie impossible à l'humain issu d'Adam, mais rendu possible par la vie de Christ en nous.
La justice (être aux yeux de Dieu, le Père, aussi juste que Jésus-Christ parce qu'ayant reçu par greffe et comme un cadeau, par grâce, la même nature juste que Christ Lui-même), cette justice nous est attribuée gratuitement, à l'instant, où on comprend et accepte dans le cœur une très simple vérité : le fait que Jésus soit mort pour nos péchés suffit à nous rendre totalement justes aux yeux du Père et Juge de tous. Aux yeux du Père ! Aux siens. A Ses yeux. Peu importe que les nôtres le voient ou pas, au début.
Croire dans son cœur, c’est juste la première étape. Et la Bible nous enseigne ce secret puissant et pourtant négligé : en déclarant avec la bouche, en confessant chaque jour qui nous sommes déjà en Christ, en veillant à nos paroles, nous mettons en mouvement une dynamique puissante qui fait que cette justice prend corps, se manifeste, de façon inespérée, contre toute logique rationnelle, pourvu que nous nous maintenions fermement dans cette confession, en dépit de toutes les chutes et apparences contradictoires. Nous parvenons au salut.
Il faut, avec l'aide de l'Esprit Saint, choisir et persister à ne pas regarder seulement à ce qui est visible et temporaire mais aussi à ce que Dieu dit de nous et qui est caché et éternel. Nous avons été sanctifiés (mis à part) une fois pour toutes par l'offrande du corps de Jésus Christ.
Proverbes, 18 :21 - La mort et la vie sont au pouvoir de la langue; Quiconque l'aime en mangera les fruits.
Voici une vérité que nous pouvons confesser chaque jour à voix haute :
J'ai été amené(e) à la perfection par l'offrande du corps de Jésus-Christ. Ça n'est pas un sujet de prière mais de proclamation quotidienne. C’est fait. Et il y en a bien d'autres !
Hébreux, 10 :14 - Car, par une seule offrande, il a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés.
N'est-ce pas une magnifique nouvelle ? Ce n'est pas une tâche titanesque que nous sommes en devoir d'accomplir ou que nous devrions nous résigner à ne jamais parvenir à atteindre. Non ! C'est déjà fait.
Christ nous a déjà amené à la perfection par la seule offrande de son corps. Acceptons-le et demandons à l'Esprit Saint de le faire descendre dans notre vie quotidienne. Et pour parvenir au salut, contribuer au déploiement et à la manifestation expérimentale de cette perfection cachée dans la vie quotidienne, franchissons le pas suivant ; confessons-le de la bouche, aussi souvent que possible. Et de plus en plus, interdisons-nous de confesser le contraire avec des paroles malheureuses qui nous échappent encore trop souvent. C'est un exercice quotidien aussi nécessaire que celui de la prière. Ça s'appelle veiller. Veillez et priez !
Au cas où nous ne serions pas convaincus, un Témoin digne de confiance vient nous le confirmer, nous l'attester, en nous expliquant en plus comment Il va opérer, car le verset continue :
Hébreux, 10 :15 - C'est ce que le Saint Esprit nous atteste aussi; car, après avoir dit:
Voici l'alliance que je ferai avec eux, Après ces jours-là, dit le Seigneur : Je mettrai mes lois dans leurs cœurs, Et je les écrirai dans leur esprit, il ajoute : Et je ne me souviendrai plus de leurs péchés ni de leurs iniquités.
C'est la nouvelle alliance que Dieu a faite avec nous. Le Seigneur, l'Esprit Saint se charge de nous faire parvenir à ce salut en écrivant les lois, les exigences de Dieu dans notre cœur, dans notre esprit. Les motivations, le désir, la capacité jaillissent maintenant de l'intérieur. L'Esprit de Dieu écrit le vouloir et le faire dans notre cœur pourvu que nous cessions de nous attendre à nos capacités propres et que nous faisions confiance à la présence du Seigneur en nous et à Son alliance. Hébreux 10 : 15 doit être proclamé, confessé qu'elle que soit notre expérience actuelle.
Jean 11 :40 Jésus lui dit : Ne t'ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ?
La confession de notre bouche est l'épée victorieuse que nous choisissons librement de remettre entre les mains puissantes de l’Esprit Saint pour qu'Il crée les victoires et les progrès de notre vie intérieure et extérieure.
La Parole de Dieu prononcée est l'outil, le seul 'outil', avec lequel l'Esprit Saint a formé le temps et l'univers entier, à plus forte raison, notre salut. Nous voyons ce principe dès les premiers versets de la Bible :
Il n'y a encore rien. Le Saint Esprit se meut au-dessus des ténèbres. Puis Dieu prononce une Parole. Il dit : que la lumière soit. La Parole était avec Dieu, elle était Dieu. Et le Saint-Esprit prend cette Parole et la matérialise : et la lumière fut. La Trinité en action ! De Dieu, le Père concepteur sort la Parole puis le Saint-Esprit passe à l'action pour donner corps à cette Parole. Ce processus n'a pas changé. Dieu crée de nouveaux cœurs et Il le fait invariablement au moyen de Sa parole et de l'Esprit Saint. Une parole n'est pas une pensée. Il nous faut faire vibrer l'air avec les cordes vocales. Et c'est à notre bouche qu'il incombe de prononcer la Parole créatrice inspirée du Seigneur.
Ne craignons pas d'avoir l'air de parler tout seul ou aux murs. Il n'est pas nécessaire non plus de crier ni de s'exposer en public pour se faire passer pour des fous. Notre public, c'est le monde invisible, la sphère spirituelle qui fonctionne selon des lois différentes et inconnues du grand public. On observe, de façon pratique, partout dans la Bible, l'expression de cette loi de l'annonce et de la proclamation qui déclenchent la manifestation divine.
Ephésiens 6 :17 prenez aussi le casque du salut, et l'épée de l'Esprit, qui est la parole de Dieu.
C'est l'Evangile splendide. La délivrance des captifs, le renvoi libre des opprimés, le recouvrement de la vue, la vraie liberté ; tout cela est produit par l'annonce de la bonne nouvelle !
Croire et confesser ou déclarer. C'était le sujet du jour. Puissions-nous mesurer l'incroyable efficacité de la proclamation QUOTIDIENNE à voix haute, avec la bouche, sans négliger la prière, et voir les changements se produire dans notre vie, à la gloire du Seigneur.
Dans ce blog, il est fréquemment rappelé la nécessité impérative de la révélation de Christ (lisez Connaitre Dieu) pour entrer expérimentalement dans les choses du Royaume.
La confession de la bouche est notre participation active, librement consentie dans le processus de la révélation. Elle aplanit le chemin du Seigneur dans notre cœur, déloge les pierres d'incrédulité et de condamnation, redresse les mauvaises habitudes et confessions verbales nocives, et permet au Saint Esprit de verser son collyre sur nos yeux endormis pour nous faire pénétrer dans une connaissance toujours plus profonde et rassasiante du Fils de Dieu.
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Le 04/02/2026
AUDIO :
Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l'esprit, l'âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, lors de l'avènement de notre Seigneur Jésus-Christ !1 Thessaloniciens 5:23
Dieu est Esprit et il a créé l’homme à son image. L’homme est donc un esprit aussi, à l’image de son créateur, un esprit avec une âme dans un corps.
Le 29/12/2025
AUDIO :
Marc 10. 26-27 Les disciples furent encore plus étonnés, et ils se dirent les uns aux autres ; Et qui peut être sauvé? Jésus les regarda, et dit : Cela est impossible aux hommes, mais non à Dieu: car tout est possible à Dieu.
A la lecture de ce magnifique verset, une conclusion s'impose : tous peuvent être sauvés car si le salut vient de Dieu à qui rien n'est impossible, alors le salut est accessible à tous.
Celle ou celui qui comprend et applique ces paroles du Sauveur Jésus renoncera complètement, résolument, définitivement, intelligemment à se sauver soi-même, d'une quelconque manière, car être sauvé est impossible aux hommes.
Ce n'est pas par la foi au moyen de la grâce que nous sommes sauvés, mais PAR LA GRACE au moyen de la foi. Personne n'est l'initiateur du salut.
Dieu est l'artisan de tout notre salut. C'est par la Grâce, par Sa Grâce, selon Son bienveillant dessein, selon son souverain dessein que nous sommes sauvés.
Notre foi est juste la main qui prend ce salut. La foi et non la loi, cette règle périmée de l'ancienne alliance, maintenant abolie, qui corrélait le salut à l'obéissance aux commandements, à l'obéissance de la loi.
Hébreux 7. 18-19 Il y a ainsi abolition d'une ordonnance antérieure, à cause de son impuissance et de son inutilité, car la loi n'a rien amené à la perfection, -et introduction d'une meilleure espérance, par laquelle nous nous approchons de Dieu.
Est-ce par la foi au moyen de la grâce que vous êtes sauvés ?
Ou est-ce par la grâce de Dieu, au moyen de la foi ?
On peut facilement se tromper, interpréter le verset d'Ephésiens 2:8 en inversant les deux propositions et tourner longtemps dans le désert d'une vie chrétienne triste et religieuse.
Si c'était par la foi au moyen de la grâce que vous étiez sauvé(e), le salut dépendrait de vous, de votre foi. Et pour ceux dont la foi n'est pas solide, ancrée, stable et forte, il n'y aurait pas de salut possible. Dans cette très mauvaise interprétation, la grâce est juste un moyen qui n'opère que si votre foi est au rendez-vous. Autant dire que vous êtes perdus ! Être sauvé est impossible à l'homme, dit le Sauveur Jésus.
Le salut, la justice (marcher joyeusement dans les voies de Dieu), la vraie liberté, la marche selon l'Esprit, toutes ces expressions parlent de la même chose : avoir reçu un nouveau cœur, un esprit nouveau pour être rendu capable d'aimer Dieu de tout son cœur et de marcher joyeusement dans toutes ses voies, avec une intelligence transformée, renouvelée, affranchi de la puissance du mal, animé des sentiments de Christ et rendu participant de Sa vie divine. Être sauvé, c'est cela.
1 Pierre 1 : 10 - C'est pourquoi, frères, appliquez-vous d'autant plus à affermir votre vocation et votre élection ; car, en faisant cela, vous ne broncherez jamais.
Philippiens 2 :12-13 -Ainsi, mes bien-aimés, comme vous avez toujours obéi, travaillez à votre salut avec crainte et tremblement, non seulement comme en ma présence, mais bien plus encore maintenant que je suis absent ; car c'est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir.
Puisque Dieu produit en vous le vouloir et le faire, coopérez, utilisez cela et travaillez, bâtissez votre salut. On est sauvé dès le premier jour de la nouvelle naissance, puis la puissance de vie en Jésus Christ, source de ce salut, se manifeste de plus en plus, (plus ou moins) par des œuvres extérieures. C'est ce que signifie l'expression 'affermir sa vocation", 'mettre en œuvre son salut' aussi traduit dans certaines versions de la Bible par "travailler à son salut"
On est parfait, sauvé, dès le premier jour parce qu'on a ouvert la porte de son cœur au Parfait, à Jésus-Christ par l'Esprit Saint, et Il y est venu vivre et étendre son règne de paix, de lumière et de sainteté.
Ensuite, le salut croît en perfection. Il ne reste pas juste un cadeau parfait que nous avons reçu. Au fil des jours, des mois et des années, la puissance de vie qui est en Christ (en nous) rend visible ce salut parfait, dans notre vie quotidienne, en suscitant toujours plus d'actes de lumière, de bonté, d'amour et de vérité, en tout cela sans tambour ni trompette, en toute simplicité dans la vie quotidienne, par de petits actes, presqu'anodins.
Nous serions mal avisés de réduire le salut au simple fait d'aller au ciel. Périr, ce n'est pas aller en enfer. D'ailleurs, d'où vient ce mot 'enfer'. Je ne l'ai pas trouvé une seule fois dans la Bible pas plus que le mot 'purgatoire'. (Lisez l'enfer à la lumière de la grâce).
Jésus est catégorique : il est impossible aux hommes d'être sauvés, de se sauver eux-mêmes. Mais c'est possible à Dieu à qui tout est possible et qui veut que tous les hommes le soient et parviennent à la connaissance de Son Fils.
1 Timothée 2.4 Cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité.
Dieu ne peut sauver parfaitement que ceux qui ne cherchent plus aucun appui, sur eux-mêmes, sur leur foi ou leur piété, sur leurs bonnes œuvres, sur leur bon fond, sur leur vie pas si mauvaise que ça, sur leur richesse intérieure, quelle que soit sa nature. Dieu ne peut rien pour ces riches car on peut être riche de mille manières pas seulement en argent.
Matthieu 19 : 24 - Je vous le dis encore, il est plus facile à un chameau de passer par le trou d'une aiguille qu'à un riche d'entrer dans le royaume de Dieu.
Il est souvent plus facile à un pécheur qui désespère de lui-même, d'entrer dans le royaume de Dieu, dans le plein salut, car ne pouvant honnêtement revendiquer ni mérite ni qualité méritoire, il vient dans le dépouillement d'un mendiant, conscient de sa misère. Il ne peut compter que sur la grâce, la faveur imméritée du Seigneur. De telles dispositions ouvrent grandes les portes du salut.
Matthieu 21. 31 Et Jésus leur dit : Je vous le dis en vérité, les publicains et les prostituées vous devanceront dans le royaume de Dieu
C’est-à-dire qu'ils rentreront avant. Cela ne veut pas dire qu'il faut se vautrer dans l'immoralité ou la malhonnêteté pour espérer être sauvé. Jésus est en train de nous enseigner autre chose ici.
La véritable humilité n'est pas réservée aux 'grands' pécheurs. Il ne faut pas confondre humilité et humiliation qui sont très proches. L'humiliation est souvent involontaire, causée par une source extérieure, l'impuissance devant une situation et/ou la souffrance. L'autre est volontaire et ne peut se produire réellement que si quelque chose s'est passé. Une révélation de la bonté et de la beauté de Dieu conduit naturellement à une douce prise de conscience et acceptation de la totale insuffisance naturelle humaine.
Dans les deux cas, humiliation, humilité, on a conscience d'être un vase de terre, mais pas pour les mêmes raisons. Dans le premier cas, le mal ou la souffrance a tout dévasté et nous a réduit à un esclavage avilissant, intérieur ou extérieur. Dans le deuxième cas, le vase de terre vil, bien que toujours conscient d’être un vase de terre, a aussi pris conscience qu'un trésor est venu l'habiter et que c'est ce trésor qui lui confère maintenant une formidable valeur.
La lumière de la bougie est une gloire dans l'obscurité de la nuit mais elle prend conscience de la faiblesse réelle de sa lumière dès que le soleil se lève et encore plus quand il est à son zénith.
L'évangile est une bonne nouvelle, la bonne nouvelle que Dieu est venu sauver tous les hommes et femmes en envoyant son Fils unique. Jésus sur la croix a expié et ôté le péché du monde, aboli l'ancienne alliance dans laquelle l'obéissance aux commandements impossibles était l'unique condition à la bénédiction. C'est fini ! Jésus sur la croix, a inauguré et signé de son sang un nouveau pacte, un nouveau style de vie où Il devient tout, en tous ceux et toutes celles qui lui ont ouvert la porte de leur cœur.
Jean 15 : 5 - Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire.
Si nous lui ouvrons aujourd'hui, un cœur humble prêt à recevoir un cadeau immérité, im-mé-ri-té (sans moi, vous ne pouvez RIEN faire, dit-Il dans l'évangile de Jean); si nous invitons Jésus à faire sa demeure dans notre cœur, Il vient y habiter par le Saint Esprit. Le salut entre à flots de lumière dans notre vie. Et plus pleinement, Il y habite et règne, plus notre salut croît en perfection et en paix.
Apocalypse 3. 20-21 Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j'ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône.
Le salut, la vraie vie, est un sentier qui, ayant commencé le jour de notre nouvelle naissance, est comme l'éclat du soleil ; il va croissant jusqu'au milieu du jour. Le salut est parfait, lorsque pour tout, nous ne nous appuyons plus que sur Christ en nous, par la personne du Saint Esprit et Sa force en nous. Dieu est l'artisan de tout notre salut et il ne donnera cette gloire à aucun autre.
Jacques 4 :6 Il accorde, au contraire, une grâce plus excellente ; c'est pourquoi l'Écriture dit : Dieu résiste aux l'orgueilleux, Mais il fait grâce aux humbles.
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