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Le 02/04/2025 0
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Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire
Jean 15
Jésus s’adresse en cette circonstance à des disciples. Il ne parle pas à la foule, à tout le monde et Il pose ici le fondement majeur de la vie chrétienne. C'est encore la nouvelle naissance qui est présentée, mais sous un autre angle. L’Esprit de Dieu qui est ici à cet instant même, près de nous, en nous, alors que nous lisons ou écoutons va nous instruire.
Mais le consolateur, l'Esprit Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit. Jean 14 :26
Car l’Esprit enseigne, c'est Lui qui donne la compréhension et fait entrer dans ce qui est caché. Revoyons ensemble et avec Son aide, trois fondements de l'évangile.
Jésus fait une déclaration : Je suis le Cep, vous êtes les sarments. En d’autres mots, Il dit à ceux qui ont choisi de le suivre : vous êtes liés ‘organiquement’ à moi, telle une branche à l’arbre qui la porte. Comprenez qu’à la nouvelle naissance, dans l’invisible, une œuvre surnaturelle s’est produite pour changer à jamais votre destinée. Nous avons été sectionnés d’un arbre sauvage, de l’arbre de l’humanité issue d’Adam, dont la philosophie dominante est : de moi, par moi et pour moi, et nous avons été littéralement greffés sur l’arbre de vie, l’olivier cultivé. C'est le premier fondement.
Si toi, tu as été coupé de l'olivier sauvage auquel tu appartenais par nature et greffé contrairement à ta nature sur l'olivier cultivé, à plus forte raison eux seront-ils greffés conformément à leur nature sur leur propre olivier. Romains 11 :24
Nous avons commencé à mourir le jour de notre naissance mais nous avons commencé à vivre pour l’éternité, le jour où nous avons été greffés en Christ.
Ressentez-vous le sang qui coule dans vos veines et maintient votre vie corporelle ? Probablement pas. Vous ne ressentirez pas non plus la vie qui jaillit de Christ et qui se répand en vous, en votre esprit et maintient votre vie spirituelle.
Pourtant les deux contribuent à la vie de notre être entier, constamment, à chaque battement de notre cœur qui pulse le sang dans nos veines et j’oserais dire à chaque battement du cœur de Jésus-Christ qui pulse la vie dans notre être intérieur.
Cette vérité bienfaisante coulant depuis notre esprit irrigue et transforme notre âme, où résident notre intelligence, nos émotions et notre volonté. Notre âme a besoin d’être sauvée, pas dans le sens d’aller au ciel mais dans le sens d’être rendue conforme en intelligence, émotion et volonté à notre esprit. Notre esprit et l’Esprit de Dieu sont maintenant confondus, dans cette greffe merveilleuse, cadeau extraordinaire et surnaturel de Dieu : notre esprit et l’Esprit de Dieu ne font plus qu’un.
Mais celui qui s'unit au Seigneur est un seul esprit avec lui. 1 Corinthiens 6 :17
Je suis un sarment, une branche. Le sarment est un nom technique pour désigner une branche de vigne qui porte les raisins. Le cep est le nom technique pour le tronc de la vigne. Comme le sarment, ma finalité c'est de produire du fruit et ma vie, de rester conscient à chaque instant de cette union magnifique qui me lie au Dieu créateur. Je ne fais rien pour que la vie coule en moi. Elle coule et remplit mon être intérieur parce qu’il m’a greffé en Lui. Je suis greffé, attaché, uni dans un lien organique et puissant.
Mes paroles, mes actes, mes pensées ne peuvent arrêter le flot. Et si mon âme s’accorde à croire cette vérité, les émotions, la compréhension s’accorderont naturellement à Lui, pour susciter tant de paix.
Il peut arriver que je parle mal, que j’agisse mal, que je pense mal, la puissance divine de Christ ne cessera pas de couler en moi. Il me redressera avec douceur, Il m’enseignera, Il me poussera à me fortifier plus, Il me convaincra pour me remettre sur les sentiers de la justice, à cause de Son nom et seulement à cause de son nom. Rappelons-nous qu'il n'y a aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ. Il faut simplement du temps à la greffe pour produire tous ses effets transformateurs. Le nom de Jésus est au-dessus de tout nom : il signifie Dieu Sauveur, Dieu qui guérit.
Il me redonne des forces, il me conduit dans les sentiers de la justice à cause de son nom. Psaumes 23 :3
C’est le premier fondement. J’ai été greffé en Christ, rendu participant de la vie divine qui coule en moi à cet instant, l’instant suivant, aujourd’hui, demain, dans un mois, dans une année et jusqu’à mon dernier souffle autant qu’il plaira au Seigneur de me laisser vivre sur terre. N’est-ce pas réconfortant ?
Le deuxième fondement est que cette relation magnifique, merveilleuse, constante est l’œuvre du Saint Esprit et non le produit de mes efforts ou une récompense pour mes mérites. C’est par l'Esprit Saint que nous avons été greffés. C’est par Lui que nous pouvons demeurer. Nous n’avons pas effectué la greffe. Nous ne pouvons pas plus effectuer le maintien de la greffe.
Quand Jésus nous dit ‘Demeurez en moi’, ce n'est pas un appel à nos capacités, comme si quiconque pouvait demeurer en Christ par ses propres efforts. Et d’ailleurs que signifie : demeurer en Christ ?
En Christ, le mot ´En' fait référence à la greffe. Attaché à Christ, en Christ. Je suis un avec Lui , je suis en Lui, comme la branche et l’arbre sont un. La branche est en l’arbre et jouit de toute la sève et de la vie de l’arbre. En Christ, je reçois toute la vie, toutes les vertus du Cep, de Christ.
Le ´demeurez' parle de l'œuvre du Saint Esprit car c'est Lui qui maintient l'union avec le cep. Il prend de ce qui est à Jésus-Christ et me l’annonce. Oui, c’est le Saint Esprit qui nous fait demeurer en Christ.
Ce maintien par la foi, dans l’union avec Christ, est un produit surnaturel du Saint Esprit en nous. Ce type de foi est impensable jusqu'à ce que l'Esprit Saint la produise en nous. C'était une prière de l'apôtre Paul, qu'elle soit aussi la nôtre :
Je prie qu'il vous donne, conformément à la richesse de sa gloire, d'être puissamment fortifiés par son Esprit dans votre être intérieur, de sorte que le Christ habite dans votre cœur par la foi. Ephésiens 3 :16-17
La puissance du Saint Esprit n’est pas donnée aux méritants car elle est nécessaire, indispensable pour pouvoir demeurer en Christ. Quelle que soit notre condition, même si nous nous voyons comme et sommes peut-être le pire des pires, et bien justement, nous avons besoin de l’Esprit Saint, de sa puissance afin de demeurer en Christ. Car celui qui demeure en Lui se met à marcher comme Il a marché.
Celui qui dit qu'il demeure en lui doit marcher aussi comme il a marché lui-même.
1 Jean 2 :6
Le Saint Esprit n’est pas donné parce que nous sommes parfaits. Il nous est donné pour que nous soyons perfectionnés et rendus parfaits en Christ.
En effet, le péché n’aura pas de pouvoir sur vous, puisque vous n’êtes plus sous la loi mais sous la grâce. Romains 6 :14
Mais me direz-vous, il est écrit que le Saint Esprit est donné à ceux qui lui obéissent. S’il vous plait, ne tordons pas le sens des Ecritures. Et rendons sa vraie signification au mot obéir dans ce contexte. Il est écrit ;
Le Dieu de nos ancêtres a ressuscité Jésus, que vous avez tué en le clouant sur le bois. Dieu l'a élevé à sa droite comme Prince et Sauveur pour donner à Israël la repentance et le pardon des péchés. Nous sommes témoins de ces événements, de même que le Saint-Esprit que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent ; Actes 5 :30-32
Mais pour que nous ne fassions pas un contresens sur 'donné à ceux qui lui obéissent', le Saint Esprit, l'Auteur des Saintes Ecritures, a pris soin de faire écrire ceci ailleurs par la plume de Paul :
C'est par lui que nous avons reçu la grâce d’exercer le ministère d’apôtre pour conduire en son nom des hommes de toutes les nations à l'obéissance de la foi et vous en faites partie vous aussi, qui avez été appelés par Jésus-Christ. Romains 1 :4-5
Comment une loi pourrait-elle être la condition pour recevoir le Saint Esprit alors que justement le Saint Esprit nous est donné pour que nous soyons rendus capable d'obéir à la loi ?
Le Saint Esprit est donné à ceux qui obéissent à la foi, c'est à dire en répondant à l'appel de Jésus-Christ, et non à ceux qui s'obstinent à vouloir plaire à Dieu sur la base de leur obéissance bien imparfaite et inconstante à la loi et aux commandements par leurs propres efforts.
La loi, nous dit Hébreux 7:19, n’a rien amené, ni personne à la perfection. Christ est mort pour le péché, Il est ressuscité pour qu’une fois greffés à sa vie de résurrection, nous soyons rendus justes de Sa justice, parfaits de Sa perfection, participant des merveilleuses vertus du Premier-né d’entre les morts. C'est l'évangile de la foi en Jésus-Christ ! Et c'est à cet évangile que nous obéissons pour recevoir ce qui a été promis !
L’Esprit Saint est donné à ceux qui croient en Celui que le Père a envoyé. Voilà l’obéissance de la foi. Est-ce que vous attendez tout de Jésus-Christ en vous ? Si oui, vous êtes dans cette obéissance de la foi dont parlent les Ecritures.
Quand vous vous sentez misérables, reconnaissant le peu d'amour et de justice naturelles qui sont en vous, et que vous voulez que Dieu vous élève à Ses standards de vie, vous devenez le candidat parfait pour recevoir l'abondance de son Esprit.
Il vous conduira d’abord à considérer le Sang éternel de l’Agneau par lequel vous avez déjà été purifié(e) de tout péché à la Croix, à Golgotha. Il produira une tristesse qui vous conduira à la vraie repentance, sincère et profonde. Puis alors que vous prenez conscience de ce pardon déjà pleinement accordé, depuis longtemps, alors que vous reconnaissez et confessez ces fautes qu'Il met en lumière, Il verse sur vous l’huile de joie et de sainteté, cette huile qui remplit le coeur de bonheur.
Tu oins d'huile ma tête, Et ma coupe déborde. Psaumes 23 :5
Oui, il nous faut être puissamment fortifiés par son Esprit pour que Christ habite en nous, qu’Il nous garde constamment dans la grâce par la foi. Si vous êtes sous la grâce, le péché n’a plus de pouvoir sur vous. C’est une extraordinaire expérience et le privilège des fils de Dieu puissamment fortifiés par l’Esprit. Comprenez-vous ces choses ?
C’est le deuxième fondement: le Saint Esprit peut et veut nous maintenir dans une communion avec Christ dans la foi. Lui seul peut faire qu’il nous devienne possible d’habiter constamment dans une communion tranquille avec Jésus Christ, non par les sensations mais par la foi. Et la vie est transformée d’obéissance en obéissance, pas à pas, de progrès en progrès, en l’image du Sauveur.
Il renouvelle l’esprit de votre intelligence, Il est la source de toute sagesse qui de l'esprit, se déverse dans notre âme pour éclairer l'intelligence. Et notre volonté est renouvelée, transformée ; nous nous mettons à pratiquer extérieurement ce qui vient de Lui, qui est à l'intérieur. C’est le sens de revêtir l’homme nouveau dans une justice (pratique joyeusement volontaire de la volonté de Dieu) et une sainteté produite par Celui qui est vivant et qui est la Vérité.
On vous a enseigné à vous débarrasser du vieil homme qui correspond à votre ancienne manière de vivre et se détruit sous l’effet de ses désirs trompeurs, à vous laisser renouveler par l'Esprit dans votre intelligence et à vous revêtir de l'homme nouveau, créé selon Dieu dans la justice et la sainteté que produit la vérité. Ephésiens 4 :22-24
Ne vous enivrez pas de vin : cela mène à la débauche. Soyez au contraire remplis de l'Esprit : Ephésiens 5 :18
Nous sommes dans la dispensation de l’Esprit qui a été répandu, c’est cette dispensation qui peut seule conduire l’homme nouveau, sur terre, à vivre comme Jésus, le premier-né d’entre plusieurs frères, une vie de sainteté, d’amour véritable et de puissance au service de la volonté du Père. La plénitude de l’Esprit est une nécessité, une urgence urgente, dont on ne peut se passer.
Puis il me dit : « Je suis l'Alpha et l'Oméga, le commencement et la fin. A celui qui a soif, je donnerai à boire gratuitement de la source de l'eau de la vie. Apocalypse 21 :6
Si nous n’avons pas cette soif, car il s’agit véritablement de soif, commençons à demander à Dieu qu’Il nous donne soif et soyons assurés qu’il étanchera cette soif. La soif n’est pas une sensation agréable au début. Elle le devient quand on commence à boire et qu’elle est étanchée. Il y a un grand plaisir à boire quand on a très soif.
La vie de l’Esprit nous fait demeurer en Christ. Et voici ce qui arrive à ceux qui demeurent en Christ :
Si vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous, vous demanderez ce que vous voudrez et cela vous sera accordé. Jean 15 :7
Il nous reste un troisième fondement que nous trouvons dans le verset suivant :
Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Apocalypse 3 :20
Ce n’est pas seulement nous qui frappons à la porte de Dieu pour être béni. Jésus frappe à notre porte tout au long de notre existence. A notre conversion, il frappe à la porte de notre cœur. Nous lui ouvrons en lui abandonnant notre vie. Nous recevons le pardon de nos péchés. Le Saint Esprit nous fait naitre de nouveau. Nous voilà devenu enfant de Dieu. Jésus est entré dans la maison de notre cœur par la porte principale que nous lui avons ouverte.
Mais il veut maintenant embellir toutes les pièces de la maison. Et il y en a beaucoup. Et Il frappe à chaque porte. Il nous faut du temps pour en ouvrir certaines. Et Jésus frappe patiemment. Il est doux et humble de cœur. Il pourrait forcer la porte puisque nous sommes à lui et que la maison de notre vie est devenue sienne.
Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes? I Corinthiens 6:19
Mais Il frappe et nous parle doucement. Et quand nous entendons sa voix et que nous lui ouvrons, il entre et soupe avec nous. Nous demeurons en Christ.
Et quand Il entre, Il entre avec sa lumière, son amour, sa joie, sa force et sa sagesse. Nous aurions tellement à gagner à lui ouvrir vite et complètement, à lui abandonner chaque pièce de notre vie : couple, famille, relations, temps, pensées, talents, vie professionnelle, ambitions, rêves, projets d’avenir, finances, richesses terrestres…
Quel avantage tirerons-nous en nous obstinant à garder jalousement certaines portes fermées comme si nous allions perdre quelque chose de précieux. C’est tout le contraire. Lorsque Jésus entre, c’est la liberté, la multiplication, la joie et le succès. C'est curieux ce sentiment qu'on a tous, avant, que les privations et la frustration nous attendent. Et on est retenu. On s'accroche à nos 5 centimes alors que le Seigneur veut nous les échanger contre ses 5 milliards de milliards. Mais il exige que nous lui remettions d’abord les 5 centimes et ce n’est pas négociable.
Le royaume des cieux est encore semblable à un marchand qui cherche de belles perles. Il a trouvé une perle de grand prix; et il est allé vendre tout ce qu'il avait, et l'a achetée. Matthieu 13 :45-46
Nous le savons au fond de nous-même mais les marécages de la chair si bien décrits dans Romains 7 nous retiennent contre toute logique de lui abandonner des petits pans de notre vie. Comme si nous allions y perdre ! C’est plus fort que nous. Une loi agit dans nos membres et lutte contre ce que nous savons pourtant bien à l'intérieur.
Il est inutile de lutter contre soi-même. C’est une guerre perdue d’avance. La chair ne peut pas vaincre la chair. Un royaume divisé contre lui-même ne peut pas subsister. Il faut un plus fort pour lier l’homme fort. Et ce plus fort c’est encore le Saint Esprit, l’Esprit de Jésus en nous.
Jésus frappe et sa voix nous invite à lui demander son appui et Sa force. Je peux, je veux t’aider à faire le bon choix. Je peux déclencher ta décision, si tu as l'intelligence de me le demander.
Jésus frappe doucement à la porte. Il ne nous oblige pas. Dieu veut que Jésus-Christ soit le premier en tout, même dans nos décisions et pourtant nous restons libres de nos choix. Libres de faire le meilleur choix.
C’est une sagesse incompréhensible, impossible à reproduire humainement. Ce qui nous incitera à demander finalement de l’aide c’est cette foi, cette certitude même ténue, tout au profond de nous-même, que ça sera mieux si Jésus est au centre et qu’Il nous fera porter beaucoup de fruit.
Jésus-Christ est l’alpha et l’oméga. Toute résistance, désobéissance ou fuite persistante prouve qu’une pièce de notre maison a besoin de salut. Et Jésus est le sauveur parfait.
Jésus demeure en nous et nous en Lui. Il nous est avantageux d’ouvrir vite et de ne pas hésiter à lui demander de l’aide en tout. Il nous y encourage car dit-Il ‘sans moi, vous ne pouvez RIEN faire’
Philippe est un exemple extraordinaire de sensibilité à l’Esprit de Dieu et de promptitude à obéir. Si prompt à obéir qu’on peut se demander si ce n’est pas la raison pour laquelle il est le premier chrétien à avoir expérimenté une téléportation. Comme quoi la science-fiction n’a rien inventé.
Un ange du Seigneur, s'adressant à Philippe, lui dit : Lève-toi, et va du côté du midi, sur le chemin qui descend de Jérusalem à Gaza, celui qui est désert. Il se leva, et partit. Actes 8:26-27
On a l’impression par le texte que sa réaction est instantanée. L’ange lui parle, il se lève et il part. La direction est à la fois précise et vague. Il sait que c’est sur un chemin entre Jérusalem et Gaza. Il part quand même sans discuter.
L'Esprit dit à Philippe : Avance, et approche-toi de ce char. Philippe accourut.
Actes 8 :29-30
Philippe aperçoit un homme sur un char. L’Esprit lui dit de s’approcher. Il accourt. On ne peut pas attendre de meilleure réaction. Il accourt. Il obéit avec zèle, promptitude. Et le résultat est que pour sa prochaine course, Dieu n’a pas besoin d’éprouver le zèle de Philippe dont Il a besoin pour évangéliser plus loin. Il disparait d’un coup de la vue de l’éthiopien (l'Esprit du Seigneur enleva Philippe et l’eunuque ne le vit plus) et se retrouve téléporté à Azot ; encore plus vite que son obéissance si rapide le lui aurait permis. Dieu nous émerveille quand nous lui faisons promptement confiance.
Quand ils furent sortis de l'eau, l'Esprit du Seigneur enleva Philippe, et l'eunuque ne le vit plus. Tandis que, joyeux, il poursuivait sa route, Philippe se trouva dans Azot, d'où il alla jusqu'à Césarée, en évangélisant toutes les villes par lesquelles il passait. Actes 8 :39-40
Le troisième fondement est
C'est la bénédiction de l'Éternel qui enrichit, Et il ne la fait suivre d'aucun chagrin. Proverbes 10 :22
faith fe gracia foi grace consécration révélation
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Galates, 5:24 - Ceux qui sont à Jésus Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs.
Il n'est pas écrit ici que ceux qui sont à Christ DOIVENT crucifier leur chair avec ses passions et ses désirs mais que c'est fait. Ou alors, j'ai mal lu ?
Ca ne contredit pas ce qu'on peut lire en Colossiens 3 : 5 où il est dit : Faites mourir les membres qui sont sur la terre". Nous devons les faire mourir, pas les crucifier. La crucifixion est une mort qu'on ne peut pas s'infliger à soi-même.
D'ailleurs, en Romains 8 : 13, il est même précisé comment faire mourir la chair : par l'Esprit (c.a.d avec la puissance de volonté et la capacité qu'inssufle l'Esprit).
L'Esprit Saint nous conduit dans toute la vérité. Or la vérité est vie, mouvement et action. Elle n'est pas théorie, connaissance intellectuelle, philosophie. On connait vraiment en faisant, pas en comprenant.
Qui connait le mieux ce qu'est l'amour ? Celui qui a compris en quoi ça consiste ou celui qui aime. C'est donc par l'Esprit qui nous conduit, que nous pouvons faire mourir la chair, en la maintenant par la foi, là où elle se trouve déjà : sur la Croix.
Ma chair, le principe de péché est sur la croix. C'est un fait.
En Christ, nous avons été crucifié(e)s et un crucifié finit par mourir si on ne le descend pas de la croix. Or en Christ, (c.a.d par et dans notre union invisible avec Christ), notre chair (c.a.d le principe du péché qui demeure attaché à notre corps terrestre et périssable), notre chair avec ses mauvais désirs et ses passions a été clouée sur la Croix. Elle y est maintenue par l'Esprit, et y reste maintenue aussi longtemps que notre foi s'appuie entièrement sur Jésus-Christ (Jésus-Christ en nous).
C'est l'oeuvre du Père que nous croyons en Celui qu'Il a envoyé, Jésus, son Fils unique et que nous ré-apprenions à faire tout par Lui, à la différence d'Adam.
La première vraie question que lève ce texte est : suis-je à Christ ? Etes-vous né(e) de Dieu ? Êtes-vous né(e) de nouveau? Si oui, vous êtes à Christ et c'est LE PLUS IMPORTANT ! (Lisez De croyant à naître de nouveau)
Romains, 8:9 - Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l'esprit, si du moins l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne lui appartient pas.
La Parole déclare donc que vous, qui êtes à Jésus-Christ, vous AVEZ crucifié la chair et ses désirs. C'est fait. C'est accompli. Tout est accompli.
Qu'est-ce que cela change de comprendre cela et de l'accepter en dépit des apparences ?
Tout !
La manière de prier, d'abord. Le chrétien, dans certains cas demande et dans d'autres, il doit simplement déclarer ce que la Bible dit, comme ici : j'ai été crucifié avec Christ.
Le Saint Esprit, qui a inspiré toutes les Écritures, est très précis dans la grammaire, dans le choix des temps verbaux. L'ordre des phrases, le choix des mots et des expressions, les croisements et les recoupements d'un livre à un autre de la Bible (il y en a 66) affinent et complètent les instructions de Dieu.
Tout est précisément placé pour donner un sens et, une lecture trop rapide ou partielle, conduit à des interprétations personnelles qui débouchent sur une façon de penser erronée, produisant des actions erronées, générant des habitudes erronées, construisant un caractère et une personnalité qui ne pourront atteindre la destinée que le Seigneur a prévue.
Pourquoi prierions-nous que Dieu crucifie notre chair avec ses passions et ses désirs quand Il nous dit, que pour nous qui sommes à Christ, c'est déjà fait ?
De ces deux versets :
Matthieu 7 :7 Demandez, et l'on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l'on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l'on ouvre à celui qui frappe.
Romains 10 :9 Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé.
Lequel appliquerons-nous pour contribuer au changement de nos attitudes et de nos comportements, pour revêtir l’homme nouveau, pour être sauvé ? Demander ou confesser ?
Le principe est simple : quand le Seigneur dit de demander, on prie. Quand le Seigneur dit qu'on a déjà, on proclame, on confesse même si ça ne se voit pas. Et voici les raisons :
Nous déclarons, proclamons, confessons, disons, affirmons A VOIX HAUTE, ce que Dieu affirme de nous-même, dans Sa Parole, même si nous ne le voyons pas immédiatement dans notre vie visible.
Il est normal que nous ne voyions pas certaines choses tout de suite, parce qu'elles se trouvent dans une partie de nous-mêmes, qui, nous dit la Bible, est cachée. Cachée aux yeux des autres et souvent à nos propres yeux, aussi.
Cette partie cachée se dévoile et se dévoilera au fil du temps, au fur et à mesure que le Saint Esprit nous éclaire et que nous choisissons d'abandonner l'esprit de condamnation et l'inquiétude qui brouillent la vue.
Colossiens, 3 :3 - Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire.
Notre vraie vie, ce que nous sommes réellement, est caché avec et en Christ, dans notre esprit. Au point que lorsque Christ deviendra visible, à son retour, son corps, nous, l’Eglise, ce que nous sommes déjà en Lui deviendra soudain aussi visible que Lui alors que tous Le verront.
Les vérités affirmées dans la Parole de Dieu sont toutes absolument vraies mais finalisées dans la sphère de cette vie cachée, profondément enfouie au fond de nous-même, dans le lieu très saint qui est devenu la résidence de Christ : notre esprit.
Nous avons été greffés à Christ à la nouvelle naissance, telle une branche de cerisier qu'on greffe sur un merisier et qui, au moment de la greffe, commence immédiatement, mais invisiblement à recevoir la sève vigoureuse de l'arbre porteur.
C'est notre vraie vie. La vie de Christ coule en nous. C'est ce que signifie être EN Christ. Nous sommes devenus un seul esprit avec l’Esprit de Christ. Nous partageons et participons totalement de Sa nature. C’est fait. Prenons l’habitude de penser selon la vérité, selon la Parole de Dieu et non les yeux rivés sur les imperfections et les vieilles peaux plus ou moins résistantes de notre ancienne nature.
1 Corinthiens 6 :17 Mais celui qui s'attache au Seigneur est avec lui un seul esprit.
Penser justement est le premier pas puis on finalise en confessant avec la bouche, c’est-à-dire : en déclarant (et non demander) ce que la Bible affirme comme étant fait. On s'accorde avec Jésus, sous son joug doux et léger.
Si nous ne le croyons pas vraiment, prions Dieu et demandons-lui son collyre jusqu'à ce que les yeux de notre foi soient rendus capables de comprendre et de percevoir cette vérité. On peut alors prendre la décision humainement déraisonnable, d'accepter ce que nous ne voyons peut-être pas encore avec les yeux naturels.
Hébreux 12 :12 ayant les regards sur Jésus, le chef (l’auteur) et le consommateur de la foi
On croit d'abord, on accepte en ne voyant qu'avec les yeux de la compréhension (ce qui revient au même). Il ne s’agit pas d’une recette consistant à réciter des mots. Les paroles de la Bible ne peuvent pas être utilisées comme les incantations d'un grimoire qui aurait des pouvoirs magiques quand on les récite machinalement, comme des mantras, comme si un flot de paroles pouvait déclencher un miracle. Pourquoi pas un moulin à prières ! Ca ne marche pas dans le royaume de Dieu.
Matthieu, 6:7 - En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens, qui s'imaginent qu'à force de paroles ils seront exaucés.
Si on a compris et accepté ce principe que notre vie parfaite est bien là, réelle de par notre union à Christ, mais cachée, on n’a plus l’impression d’être hypocrite et de dire une récitation quand on déclare les vérités cachées de Dieu à notre sujet. On est juste bien content(e)s d’avoir à disposition dans la Bible, des mots pour les dire.
L'invisible peut alors descendre dans notre monde réel, progressivement, de progrès en progrès. C’est une expérience étonnante. C'est la dynamique de la proclamation. Les progrès, sont inévitables, même s'ils sont aussi imperceptibles que ceux d’une fleur, que vous ne verrez jamais pousser à la minute, mais dont vous distinguerez la croissance de jour en jour.
Marc 4 :27 Il dit encore : Il en est du royaume de Dieu comme quand un homme jette de la semence en terre ; qu'il dorme ou qu'il veille, nuit et jour, la semence germe et croît sans qu'il sache comment. La terre produit d'elle-même, d'abord l'herbe, puis l'épi, puis le grain tout formé dans l’épi ; et, dès que le fruit est mûr, on y met la faucille, car la moisson est là.
Nous sommes exhortés (fortement encouragés et incités) à déclarer avec la bouche et à ne pas nous contenter de croire intérieurement.
Ce n'est pas une fantaisie évangélique ou charismatique
En disant à voix haute (confessant) ce que nous croyons dans notre cœur, nous faisons germer le salut ; nous lui donnons de la substance pour prendre forme, se construire et s'épanouir dans le concret et le visible. La transformation lente, plus ou moins lente, de notre personne extérieure commence ou se poursuit. Elle s’achèvera lorsque nous revêtirons les vêtements célestes définitifs, lorsque nous verrons Dieu face à face.
Romains, 10 :10 - Car c'est en croyant du cœur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Écriture
Vous avez bien lu comme moi ? Il faut confesser de la bouche pour parvenir au salut. Croire du cœur n'est pas suffisant.
Le salut ici parle de la justice (faire ce qui plaît à Dieu) qu'on a reçue dans le cœur, qui prend corps et devient visible dans la vie quotidienne. Le salut n'est pas aller au ciel comme la majorité le pense. Le salut consiste à manifester sur terre, la vie juste et parfaite de Christ qui vit en nous, de vivre de Sa vie. Nous le manifesterons dans le ciel, en plénitude, mais le salut commence aujourd'hui !
Luc 6 : 45 - L'homme bon tire de bonnes choses du bon trésor de son cœur, et le méchant tire de mauvaises choses de son mauvais trésor ; car c'est de l'abondance du cœur que la bouche parle.
Si le salut consistait seulement à aller au ciel, le verset de Romains 10 n'aurait guère de sens. Il signifierait alors qu'on pourrait croire dans le cœur et ne pas aller au ciel juste parce qu'on ne l'a pas dit avec la bouche !? La foi sincère du cœur n'aurait-elle donc aucune valeur ? Pourrait-on ne pas aller au ciel alors qu'on est parvenu à la justice en croyant du cœur ? Il est vrai que lorsqu’on a cru du cœur, les mots sortent tous seuls et en extériorisant les réalités de notre cœur, on les confirme.
Le salut, être sauvé, c'est être affranchi de la nature de péché, héritée du premier Adam, tapie dans notre chair jusqu'à notre dernier souffle humain et qui demeure, chrétien(ne) ou pas, fondamentalement, irréductiblement réfractaire à tout ce qui est de Dieu. La chair, la nature issue d'Adam, héritée à notre naissance, ne PEUT PAS se soumettre à Dieu. Elle ne le pourra jamais ! Même pour le plus croyant ou le plus religieux d'entre nous.
Notre ancienne nature, que nous trainerons dans notre corps jusqu'à notre dernier souffle terrestre, ne pourra jamais spontanément manifester de façon stable et continue la justice de Dieu, c'est à dire le mode de pensée, les attitudes et comportements du Seigneur. Elle ne le peut pas même avec les meilleures résolutions. Et le plein salut, c'est la remplacement de cette terrible mais évitable fatalité par une autre réalité (invisible) qui lui est supérieure : cette ancienne nature bien présente est maintenant attachée, agonisante sur une croix, en Jésus-Christ et a été remplacée par une autre nature, bien vivante mais cachée, celle du ressuscité qui vit en nous.
Romains, 8:7 - car l'affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu'elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu'elle ne le peut même pas.
Ainsi donc le salut, c'est la justice de Dieu d'abord reçue dans le cœur puis manifestée extérieurement, un style de vie impossible à l'humain issu d'Adam, mais rendu possible par la vie de Christ en nous.
La justice (être aux yeux de Dieu, le Père, aussi juste que Jésus-Christ parce qu'ayant reçu par greffe et comme un cadeau, par grâce, la même nature juste que Christ Lui-même), cette justice nous est attribuée gratuitement, à l'instant, où on comprend et accepte dans le cœur une très simple vérité : le fait que Jésus soit mort pour nos péchés suffit à nous rendre totalement justes aux yeux du Père et Juge de tous. Aux yeux du Père ! Aux siens. A Ses yeux. Peu importe que les nôtres le voient ou pas, au début.
Croire dans son cœur, c’est juste la première étape. Et la Bible nous enseigne ce secret puissant et pourtant négligé : en déclarant avec la bouche, en confessant chaque jour qui nous sommes déjà en Christ, en veillant à nos paroles, nous mettons en mouvement une dynamique puissante qui fait que cette justice prend corps, se manifeste, de façon inespérée, contre toute logique rationnelle, pourvu que nous nous maintenions fermement dans cette confession, en dépit de toutes les chutes et apparences contradictoires. Nous parvenons au salut.
Il faut, avec l'aide de l'Esprit Saint, choisir et persister à ne pas regarder seulement à ce qui est visible et temporaire mais aussi à ce que Dieu dit de nous et qui est caché et éternel. Nous avons été sanctifiés (mis à part) une fois pour toutes par l'offrande du corps de Jésus Christ.
Proverbes, 18 :21 - La mort et la vie sont au pouvoir de la langue; Quiconque l'aime en mangera les fruits.
Voici une vérité que nous pouvons confesser chaque jour à voix haute :
J'ai été amené(e) à la perfection par l'offrande du corps de Jésus-Christ. Ça n'est pas un sujet de prière mais de proclamation quotidienne. C’est fait. Et il y en a bien d'autres !
Hébreux, 10 :14 - Car, par une seule offrande, il a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés.
N'est-ce pas une magnifique nouvelle ? Ce n'est pas une tâche titanesque que nous sommes en devoir d'accomplir ou que nous devrions nous résigner à ne jamais parvenir à atteindre. Non ! C'est déjà fait.
Christ nous a déjà amené à la perfection par la seule offrande de son corps. Acceptons-le et demandons à l'Esprit Saint de le faire descendre dans notre vie quotidienne. Et pour parvenir au salut, contribuer au déploiement et à la manifestation expérimentale de cette perfection cachée dans la vie quotidienne, franchissons le pas suivant ; confessons-le de la bouche, aussi souvent que possible. Et de plus en plus, interdisons-nous de confesser le contraire avec des paroles malheureuses qui nous échappent encore trop souvent. C'est un exercice quotidien aussi nécessaire que celui de la prière. Ça s'appelle veiller. Veillez et priez !
Au cas où nous ne serions pas convaincus, un Témoin digne de confiance vient nous le confirmer, nous l'attester, en nous expliquant en plus comment Il va opérer, car le verset continue :
Hébreux, 10 :15 - C'est ce que le Saint Esprit nous atteste aussi; car, après avoir dit:
Voici l'alliance que je ferai avec eux, Après ces jours-là, dit le Seigneur : Je mettrai mes lois dans leurs cœurs, Et je les écrirai dans leur esprit, il ajoute : Et je ne me souviendrai plus de leurs péchés ni de leurs iniquités.
C'est la nouvelle alliance que Dieu a faite avec nous. Le Seigneur, l'Esprit Saint se charge de nous faire parvenir à ce salut en écrivant les lois, les exigences de Dieu dans notre cœur, dans notre esprit. Les motivations, le désir, la capacité jaillissent maintenant de l'intérieur. L'Esprit de Dieu écrit le vouloir et le faire dans notre cœur pourvu que nous cessions de nous attendre à nos capacités propres et que nous faisions confiance à la présence du Seigneur en nous et à Son alliance. Hébreux 10 : 15 doit être proclamé, confessé qu'elle que soit notre expérience actuelle.
Jean 11 :40 Jésus lui dit : Ne t'ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ?
La confession de notre bouche est l'épée victorieuse que nous choisissons librement de remettre entre les mains puissantes de l’Esprit Saint pour qu'Il crée les victoires et les progrès de notre vie intérieure et extérieure.
La Parole de Dieu prononcée est l'outil, le seul 'outil', avec lequel l'Esprit Saint a formé le temps et l'univers entier, à plus forte raison, notre salut. Nous voyons ce principe dès les premiers versets de la Bible :
Il n'y a encore rien. Le Saint Esprit se meut au-dessus des ténèbres. Puis Dieu prononce une Parole. Il dit : que la lumière soit. La Parole était avec Dieu, elle était Dieu. Et le Saint-Esprit prend cette Parole et la matérialise : et la lumière fut. La Trinité en action ! De Dieu, le Père concepteur sort la Parole puis le Saint-Esprit passe à l'action pour donner corps à cette Parole. Ce processus n'a pas changé. Dieu crée de nouveaux cœurs et Il le fait invariablement au moyen de Sa parole et de l'Esprit Saint. Une parole n'est pas une pensée. Il nous faut faire vibrer l'air avec les cordes vocales. Et c'est à notre bouche qu'il incombe de prononcer la Parole créatrice inspirée du Seigneur.
Ne craignons pas d'avoir l'air de parler tout seul ou aux murs. Il n'est pas nécessaire non plus de crier ni de s'exposer en public pour se faire passer pour des fous. Notre public, c'est le monde invisible, la sphère spirituelle qui fonctionne selon des lois différentes et inconnues du grand public. On observe, de façon pratique, partout dans la Bible, l'expression de cette loi de l'annonce et de la proclamation qui déclenchent la manifestation divine.
Ephésiens 6 :17 prenez aussi le casque du salut, et l'épée de l'Esprit, qui est la parole de Dieu.
C'est l'Evangile splendide. La délivrance des captifs, le renvoi libre des opprimés, le recouvrement de la vue, la vraie liberté ; tout cela est produit par l'annonce de la bonne nouvelle !
Croire et confesser ou déclarer. C'était le sujet du jour. Puissions-nous mesurer l'incroyable efficacité de la proclamation QUOTIDIENNE à voix haute, avec la bouche, sans négliger la prière, et voir les changements se produire dans notre vie, à la gloire du Seigneur.
Dans ce blog, il est fréquemment rappelé la nécessité impérative de la révélation de Christ (lisez Connaitre Dieu) pour entrer expérimentalement dans les choses du Royaume.
La confession de la bouche est notre participation active, librement consentie dans le processus de la révélation. Elle aplanit le chemin du Seigneur dans notre cœur, déloge les pierres d'incrédulité et de condamnation, redresse les mauvaises habitudes et confessions verbales nocives, et permet au Saint Esprit de verser son collyre sur nos yeux endormis pour nous faire pénétrer dans une connaissance toujours plus profonde et rassasiante du Fils de Dieu.
La foi (4) La foi et l'invisible (AUDIO)
Le 07/03/2026
AUDIO :
parce que nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles; car les choses visibles sont passagères, et les invisibles sont éternelles.
2 Corinthiens 4:18
C'est par la foi que nous reconnaissons que le monde a été formé par la parole de Dieu, en sorte que ce qu'on voit n'a pas été fait de choses visibles.
Hébreux 11:3
La foi nous fait réaliser que les choses invisibles décrites dans la Parole de Dieu sont tout aussi réelles, et même bien plus, que celles que nos yeux voient.
Elle nous fait accorder aux choses invisibles en Christ, la même valeur, la même considération et certitude d'existence que celles qui sont visibles. Elle nous conduit à régler nos actions, nos pensées, nos paroles sur ces choses invisibles avec autant d'assurance que pour une chose que nous verrions.
L'ego charnel ou sous influence est un voile qui couvre ce regard assuré sur les choses invisibles. Le moi charnel, attaché et tellement enraciné à vivre par ses 5 sens, s'oppose toujours à ce que nous accordions autant de certitude à l'existence des choses invisibles qu'à celles qui sont visibles.
Pour considérer la Vérité, pour considérer tous les trésors qui sont en Christ et dévoilés par la Parole de Dieu, pour considérer ces vérités inaccessibles à nos 5 sens avec autant de naturel et de simplicité que nous le ferions pour des choses visibles, c'est une lutte d'abord, puis une décision que l'on prend, assistée, encouragée, déclenchée, affermie de jour en jour par le Saint-Esprit et la Parole de Dieu.
C'est ainsi qu'on entre expérimentalement dans l'héritage des saints dans la lumière. Le Saint-Esprit nous y conduit et notre foi qui s'affermit de jour en jour en est le réceptacle.
A suivre : La foi (5) La foi et la conscience pure
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