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La foi (6) Un grain de sénevé... mais pas que ! (AUDIO)
Le 23/08/2026
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Garder la foi
Un grain de sénevé, oui ! Mais pas que
C'est à cause de votre incrédulité, leur dit Jésus. Je vous le dis en vérité, si vous aviez de la foi comme un grain de sénevé, vous diriez à cette montagne : Transporte-toi d'ici là, et elle se transporterait ; rien ne vous serait impossible. Matthieu 17 : 20
Les apôtres dirent au Seigneur : Augmente-nous la foi. Et le Seigneur dit : Si vous aviez de la foi comme un grain de sénevé, vous diriez à ce sycomore : Déracine-toi, et plante-toi dans la mer; et il vous obéirait. Luc 17 : 5-6
La foi n’est pas proportionnelle au résultat qu’on veut obtenir. Comme si j’avais besoin d’une petite foi pour les petites choses et d’une très grande pour les très grandes choses. Jésus dit qu’avec une petite foi, minuscule comme un grain de sénevé, on peut accomplir l’impossible comme ordonner à une montagne, à l’Everest de se planter à la place du mont Blanc !
Lorsqu’on exerce sa foi, ce n’est pas notre foi qui effectue le miracle, c’est Dieu, le Tout puissant, le Créateur de toutes choses, Celui qui soutient toutes choses par sa Parole, c’est Lui qui accomplit le miracle. Sa puissance, son pouvoir n’ont aucune limite géographique ni même temporelle.
La seule petite mesure de foi qui nous est demandée est de croire en ce Dieu merveilleux qui peut tout, maintenant et pour toujours et qui, selon sa Parole, se plait à exaucer la prière du cœur humble. Mais sommes-nous même capables d'avoir cette 'petite' mesure de foi qui paraît déjà bien grande !
Imaginez-vous au volant d’une pelleteuse géante. Vous êtes devant un gigantesque caillou pesant deux tonnes qu’il vous faut déplacer hors de votre chemin. Allez-vous vous mettre votre confiance dans vos biceps pour ce travail ? Ou préférez-vous mettre votre confiance dans la pelleteuse qui ne fera qu’une bouchée de ce caillou. Pour laquelle de ces solutions vous sentez-vous capable d'avoir le plus de foi ?
Si vous regardez à votre force, il est probable que vous allez être très très très découragé, vous trouvant très incrédule et vous allez même abandonner tout à fait l’idée de déplacer ce caillou. Avec la pelleteuse, c’est tout à fait envisageable car il n'est plus nécessaire d'avoir une grande foi. Il suffit d'avoir confiance dans la puissance de la machine.
Dans un autre passage, Jésus aborde ce thème de la foi et du grain de sénevé en réponse à une requête qu’on lui fait ‘Augmente nous la foi’. Voyez sa réponse ! Elle confirme qu’Il n’encourage pas la recherche d’une grande foi. Dieu n’exaucera pas cette prière. Tout simplement parce qu’elle alimente un ennemi du Seigneur : l’orgueil de la vie !
Adam et Eve, dans le jardin d’Eden ont choisi de prendre de l’arbre de la connaissance plutôt que de l’arbre de la vie. Ils voulaient connaitre le bien et le mal pour être comme Dieu.
Ils voulaient la connaissance et la gérer eux-mêmes, comme des dieux. Seigneur, donne-moi la connaissance, j'en ferai bon usage ! Ils ont obtenu une connaissance morte. Une connaissance extraordinaire assortie d'intelligence et de science. Notre 21eme siècle en démontre les capacités extraordinaires. Mais c'est une connaissance sans Dieu, sans vie, sans pouvoir transformateur de l'intérieur.
En prenant de l’arbre de la vie, Adam et Eve auraient non seulement eu la connaissance du bien et du mal mais ils auraient eu en plus la puissance de vie les rendant capables de faire le bien qu’ils apprenaient et à éviter le mal dont ils prenaient connaissance.
Ce 'Augmente nous la foi' est de la même espèce. On est de nouveau dans un jardin avec un arbre, l’arbre de la foi, cette fois-ci. Et le fils d’Adam, toujours animé de la même mentalité veut avoir la foi sans Celui qui en est la source, sans la vie. Donne-moi la foi, une foi qui soit à moi ! Ah, et donne-moi une grande foi parce que je veux faire des grandes choses, comme toi !
Jésus est l’auteur et le consommateur de la foi. Il est l’arbre de vie. En Lui se trouve la foi dont nous avons besoin au moment où nous en avons besoin et en proportion de ce dont nous avons besoin. Il est l’exaucement à notre foi.
Les disciples à qui Jésus enseignait le grain de sénevé avait reçu force et pouvoir de chasser les démons (Matthieu 10 :1). Ils avaient reçu en direct, de Jésus lui-même, une Parole précise pour une tâche précise avec l’autorité et la puissance qui allaient avec. Mais, devant l’adversité, ils avaient cessé de s’appuyer sur la Parole de Jésus et commencé probablement à regarder à leurs propres forces bien faibles, peut-être à leur 'grande' foi qui n'était plus aussi grande que cela devant un cas difficile.
Le grain de sénevé est suffisant pour accomplir de grandes choses parce qu’il regarde à Jésus. Le grain de sénevé, nous l’avons tous, enfin ... les croyants. Nous croyons tous que Dieu peut tout. Nous croyons tous qu’à Dieu rien n’est impossible. Nous croyons tous qu’en Jésus est le oui et l’Amen. Nous avons tous le grain de sénevé dont Jésus-Christ parle.
Observons maintenant Celui qui nous donne ces paroles vraies et sages. Jésus ne peut pas mentir.
La puissance de déplacer les montagnes appartient à Dieu. Et lorsque Dieu veut déplacer une montagne sur la terre, Il le fait au travers de ceux qui lui appartiennent. Lorsque Jésus était sur la terre il ne faisait que ce qu’Il voyait faire au Père. Il était l’instrument volontaire de la volonté du Père. Son désir était de faire la volonté du Père. La volonté du Père était de bénir, de guérir, de délivrer, de fortifier, d’enseigner. Et Jésus jour après jour, bénissait, guérissait, délivrait, fortifiait, enseignaient ceux que le Père lui montrait. Il n’y avait jamais d’échec. Jésus n'aurait jamais désiré déplacer une montagne si ce n'était pas volonté de son Père
Ma main, heureusement, ne déplace aucun objet sans que ma pensée l'ait décidé avant ! Sinon ma vie serait un cauchemar. Pourquoi un membre de Christ ferait-il quelque chose sans que la tête le veuille, à moins d'être animé de cet ancestral orgueil de la vie !
L’homme nouveau doit suivre le même chemin. On peut avoir toute la foi du monde. Si on ne cherche pas d’abord ce que désire Dieu, notre foi n’accomplira rien de divin. La foi humaine accomplit de grandes choses humaines. HUMAINES. Seule la foi du cœur totalement abandonné au Seigneur accomplit l'œuvre de Dieu, l'œuvre divine, surnaturelle et merveilleuse !
Si nous demandons quelque chose selon sa volonté, nous savons qu’Il nous écoute et si nous savons qu’il nous écoute, nous savons que nous avons ce que nous lui avons demandé. 1 Jean 5 :15
Si nous savons que ce que nous demandons est selon sa volonté, c’est déjà fait. C’est le grain de sénevé. Il faut de la foi mais pas une énorme mesure. Dieu veut que nous ayons de quoi manger, de quoi nous vêtir, une maison, un toit, que nous prospérions à tous égards. Votre Père sait que vous en avez besoin, disait Jésus.
Matthieu 6 : 21-22 - Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas: Que mangerons-nous? que boirons-nous? de quoi serons-nous vêtus? Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent.
Votre Père céleste sait que vous en avez besoin
Dieu le veut, Et comme Il est tout puissant, j’ai fait ma petite part en priant ou en prononçant une parole de foi ou en faisant la petite chose qu’Il me demandait de faire, le reste va se dérouler sous mes yeux. La montagne va se transporter. Mon regard doit rester attaché à Jésus. C’est tout. C’est Lui aussi, qui maintient actif dans mon cœur, ce nécessaire petit grain de sénevé.
Si vous êtes devant une situation désespérée, insoluble, ne soyez pas découragé(e)s de ce que votre foi est si petite. Vous n'êtes pas devant un examinateur qui évalue la mesure de votre foi pour vous donner ou non la bonne note de l'exaucement. Le Seigneur est bon et compatissant. Il compatit et celui ou celle qui l'invoque est délivré(e) de toutes ses détresses.
Ne demandez pas non plus a Dieu une grande foi. C'est ce qu'Adam aurait fait s'il y avait eu un arbre de la foi dans le jardin d'Eden. Nous sommes la nouvelle création, choisissons cette fois l'autre voie, celle de l'arbre de la vie.
Demandons au Seigneur qu'il nous fortifie puissamment dans l'homme intérieur en sorte que l'habitation du Seigneur Jésus Christ dans notre esprit devienne suffisante et supérieure à la détresse que peuvent causer les difficultés. C'est alors que Jésus, de l'intérieur nous communique Sa paix, qui est au-delà de toute logique. On devrait être dans l'angoisse et on est tranquille parce qu'Il est là, en nous, avec nous dans la vallée de l'ombre, de la peur et de la mort.
Quand je marche dans la vallée de l'ombre de la mort, Je ne crains aucun mal, car tu es avec moi Psaumes 23
Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces. Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus Christ. Philippiens 4 : 6-7
C'est la véritable conséquence de toute prière dans nos besoins : recevoir une paix surnaturelle. La paix précède l’exaucement. Que la situation change immédiatement ou pas. On reçoit une paix qui ne devrait pas être au vu de la situation.
Le but premier de la prière dans nos besoins, c’est de ne pas perdre (ou de retrouver) ce qui est le plus précieux et qui apporte le plus de bonheur au monde : la paix, dans la présence de Celui qui vit en nous ! Dans cette assurance (surnaturelle produite par l’Esprit Saint) de Sa présence en nous, le monde peut bien alors s’écrouler, les flèches voler de toutes part, les fondations vaciller. Tout est bien car sa houlette et Son bâton nous rassure.
Tu ne craindras ni les terreurs de la nuit, Ni la flèche qui vole de jour, Ni la peste qui marche dans les ténèbres, Ni la contagion qui frappe en plein midi. Psaumes 91 :5
Et finalement qu’est-ce qui est le plus nocif ? L’épreuve, la difficulté en elle-même ou l’angoisse qu’elle peut produire en nous ?
Si l’angoisse est ôtée par la paix de Jésus, cela ne me dérange plus même si l’épreuve dure un peu encore. Le problème le plus important étant réglé, l’angoisse et la détresse ayant disparu, c’est comme s’il n’y avait plus d’épreuve ! D’ailleurs ; à ce point, l’épreuve a produit son fruit et elle ne dure généralement plus longtemps.
Mon amour ne s'éloignera point de toi, Et mon alliance de paix ne chancellera point, Dit l'Éternel, qui a compassion de toi. Esaïe 54 : 10
Dans cette position, nous sommes en communion avec Celui qui est l'auteur de la foi, de toute la foi de l'univers et c'est alors que le mur gigantesque s'écroule comme un mauvais rêve, comme à Jéricho ou que nous sommes poussés à ordonner verbalement que cette montagne soit déplacée ailleurs ou que ce rocher dur se mette à donner de l'eau.
Jéricho était fermée et barricadée devant les enfants d'Israël. Personne ne sortait, et personne n'entrait. (Verset 1)
Lorsque le peuple entendit le son de la trompette, il poussa de grands cris, et la muraille s’écroula ; le peuple monta dans la ville, chacun devant soi. (Verset 20) Josué 6
Vous parlerez en leur présence au rocher, et il donnera ses eaux ; tu feras sortir pour eux de l'eau du rocher, et tu abreuveras l'assemblée et leur bétail. Nombres 28 : 20
Dans tous les cas, ce n'est pas notre foi qui fait le miracle, petite ou grande foi. C'est le Seigneur Jésus Christ qui est en nous, Celui avec Lequel l'Esprit Saint nous met en communion en nous le révélant ; c’est Lui, l'auteur de la foi qui fait infiniment au-delà de tout ce que nous pensons ou même imaginons. Il bénit autant celui qui confesse son incrédulité ou sa très fragile foi que celle qui a une grande foi.
Mais, si tu peux quelque chose, viens à notre secours, aie compassion de nous. Jésus lui dit : Si tu peux !... Tout est possible à celui qui croit. Aussitôt le père de l'enfant s’écria : Je crois ! viens au secours de mon incrédulité ! Marc 9 : 22-24
Alors Jésus lui dit : Femme, ta foi est grande ; qu'il te soit fait comme tu veux. Et, à l'heure même, sa fille fut guérie. Matthieu 15 : 28
On comprend mieux la prière que nous suggère le Saint Esprit au travers de Paul.
Que nous soyons remplis de la connaissance de sa volonté en toute sagesse et intelligence spirituelle afin de marcher d’une manière digne du Seigneur, lui être entièrement agréable, portant des fruits en toutes sortes de bonnes œuvres (surnaturelles ou non) et croissant par la connaissance de Dieu, fortifiés à tous égards par sa puissance glorieuse, en sorte que nous soyons toujours et AVEC JOIE, persévérants et patients. (Colossiens 1 : 9)
Il est recommandé de faire cette prière. Elle est dans Sa Volonté.
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Les yeux fixés sur Jésus (AUDIO 6 mn)
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Aujourd’hui je me suis surpris à prier une de ces prières que l'on fait parfois sans avoir préalablement éprouvé si elle a une chance d'être exaucée. Des mots qu'on prononce un peu par automatisme, sans vraiment y avoir bien réfléchi.
Nous avons auprès de lui cette assurance, que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute. 1 Jean, 5 : 14
Dans cette prière je demandais au Seigneur Jésus de nous accorder aujourd'hui, à ma famille et à moi-même, l'abondance de sa grâce. Et tout d'un coup je réalise que ma prière, qui est en soi une bonne prière, est aujourd'hui, dans ses motivation et cause profondes, une confession flagrante, un aveu d’incrédulité. Ce que je disais en substance dans cette prière, c'est ceci : Seigneur ca ne va pas, il n'y a pas d'abondance de ta grâce dans notre vie, il faut que tu nous l'accordes aujourd'hui !
Il est juste que nous bénissions notre prochain en priant à son égard que la grâce et la paix en Jésus Christ l'accompagnent ou même en le lui disant. Les épitres commencent presque toutes avec une telle bénédiction.
Mais l'abondance de la grâce est déjà en train de couler à flots pour vous et pour moi, en cet instant même. Est-il raisonnable de demander ce qui est déjà là? A moins bien sûr qu’on n’y croie pas ! Ne devrais-je pas plutôt demander que Dieu me donne des yeux pour voir et un cœur simple et humble, capable de recevoir cette abondance sans aucune limitation. Car la grâce coule, elle coule, elle coule.... sans cesser. Elle coule abondamment, en ce moment, aussi vrai que Dieu est vivant et qu’Il nous aime.
Toi donc, mon enfant, fortifie-toi dans la grâce qui est en Jésus Christ. 2 Timothée, 2 :1
La grâce est DEJA en Jésus Christ (Jésus Christ en nous). Il nous est recommandé de nous fortifier dans cette grâce déjà disponible
Et ce sont qui reçoivent l'abondance de la grâce qui règnent dans la vie, qui règnent sur leur nature rebelle, sur les circonstances adverses, sur les tentations. Et ils sont rendus capables de régner grâce à la puissance intérieure qui coule en eux, de par cette union vivante avec Jésus-Christ, une union bien réelle bien qu’invisible aux sens. Christ en nous, l’espérance de la gloire.. ..
Si par l'offense d'un seul la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l'abondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils dans la vie par Jésus Christ lui seul. Romains, 5 :17
Ce regard de la pensée et de la foi suffit à déclencher la réception de cette grâce.
Il y a clairement une abondance de grâce qui coule en nous. A cause de cette union vivante qui nous unit à Christ. Nous sommes assurément une branche qui reçoit sans effort la vie qui vient de l'arbre, un sarment qui recoit la vie divine du vrai Cep. Ce n'est pas une image. C'est une illustration imagée d'une réalité profonde, véritable et valide à cette seconde même et à toutes celles qui vont suivre. Cette simple confiance dans cette union extraordinaire avec le Christ en nous, ce regard de la pensée et de la foi suffit à déclencher la réception de cette grâce. C'est ce que signifie avoir les yeux fixés sur Jésus. C'est la révélation de cette extraordinaire réalité qui nous fera courir vers Lui, de plus en plus, chaque jour.
courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi… Hébreux, 12 :1-2
Et le simple fait de continuer à regarder, méditer, penser à cette vérité si douce et encourageante suffira à nous maintenir dans la bénédiction, continuellement.
Et quand notre cœur s'interroge s'il va pouvoir se maintenir et ne pas s'éloigner de cette communion si étonnante, aux effets si extraordinaires, c'est encore la simple confiance que c'est Lui, Lui qui nous tient et non le contraire. En pensant ainsi, nous sommes rassurés et notre regard se redirige sur Lui. Les yeux fixés sur Jésus et le miracle reprend et continue.
Si tu te glorifies, sache que ce n'est pas toi qui portes la racine, mais que c'est la racine qui te porte. Romains, 11 :18
L'évangile (le Christ qui m'a pardonné, purifié et qui maintenant vit en moi) est une puissance pour le salut de quiconque croit. Christ saura nous maintenir et nous ramener en Lui par Son Esprit si nous lui faisons confiance. Et Il saura fortifier cette confiance, si nous faiblissons. Il est un Sauveur parfait.
Car je n'ai point honte de l'Évangile: c'est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit, Romains, 1 :16
Quelques instructions pour vaincre l'inquiétude - AUDIO 25mn + 17mn
Le 27/03/2026
Audio : Bannir l'inquiétude 1/2 - a
Bannir l'inquiétude 2/2 -
Le 07/03/2026
AUDIO 1 :
AUDIO 2 :
Galates, 5:24 - Ceux qui sont à Jésus Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs.
Il n'est pas écrit ici que ceux qui sont à Christ DOIVENT crucifier leur chair avec ses passions et ses désirs mais que c'est fait. Ou alors, j'ai mal lu ?
Ca ne contredit pas ce qu'on peut lire en Colossiens 3 : 5 où il est dit : Faites mourir les membres qui sont sur la terre". Nous devons les faire mourir, pas les crucifier. La crucifixion est une mort qu'on ne peut pas s'infliger à soi-même.
D'ailleurs, en Romains 8 : 13, il est même précisé comment faire mourir la chair : par l'Esprit (c.a.d avec la puissance de volonté et la capacité qu'inssufle l'Esprit).
L'Esprit Saint nous conduit dans toute la vérité. Or la vérité est vie, mouvement et action. Elle n'est pas théorie, connaissance intellectuelle, philosophie. On connait vraiment en faisant, pas en comprenant.
Qui connait le mieux ce qu'est l'amour ? Celui qui a compris en quoi ça consiste ou celui qui aime. C'est donc par l'Esprit qui nous conduit, que nous pouvons faire mourir la chair, en la maintenant par la foi, là où elle se trouve déjà : sur la Croix.
Ma chair, le principe de péché est sur la croix. C'est un fait.
En Christ, nous avons été crucifié(e)s et un crucifié finit par mourir si on ne le descend pas de la croix. Or en Christ, (c.a.d par et dans notre union invisible avec Christ), notre chair (c.a.d le principe du péché qui demeure attaché à notre corps terrestre et périssable), notre chair avec ses mauvais désirs et ses passions a été clouée sur la Croix. Elle y est maintenue par l'Esprit, et y reste maintenue aussi longtemps que notre foi s'appuie entièrement sur Jésus-Christ (Jésus-Christ en nous).
C'est l'oeuvre du Père que nous croyons en Celui qu'Il a envoyé, Jésus, son Fils unique et que nous ré-apprenions à faire tout par Lui, à la différence d'Adam.
La première vraie question que lève ce texte est : suis-je à Christ ? Etes-vous né(e) de Dieu ? Êtes-vous né(e) de nouveau? Si oui, vous êtes à Christ et c'est LE PLUS IMPORTANT ! (Lisez De croyant à naître de nouveau)
Romains, 8:9 - Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l'esprit, si du moins l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne lui appartient pas.
La Parole déclare donc que vous, qui êtes à Jésus-Christ, vous AVEZ crucifié la chair et ses désirs. C'est fait. C'est accompli. Tout est accompli.
Qu'est-ce que cela change de comprendre cela et de l'accepter en dépit des apparences ?
Tout !
La manière de prier, d'abord. Le chrétien, dans certains cas demande et dans d'autres, il doit simplement déclarer ce que la Bible dit, comme ici : j'ai été crucifié avec Christ.
Le Saint Esprit, qui a inspiré toutes les Écritures, est très précis dans la grammaire, dans le choix des temps verbaux. L'ordre des phrases, le choix des mots et des expressions, les croisements et les recoupements d'un livre à un autre de la Bible (il y en a 66) affinent et complètent les instructions de Dieu.
Tout est précisément placé pour donner un sens et, une lecture trop rapide ou partielle, conduit à des interprétations personnelles qui débouchent sur une façon de penser erronée, produisant des actions erronées, générant des habitudes erronées, construisant un caractère et une personnalité qui ne pourront atteindre la destinée que le Seigneur a prévue.
Pourquoi prierions-nous que Dieu crucifie notre chair avec ses passions et ses désirs quand Il nous dit, que pour nous qui sommes à Christ, c'est déjà fait ?
De ces deux versets :
Matthieu 7 :7 Demandez, et l'on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l'on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l'on ouvre à celui qui frappe.
Romains 10 :9 Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé.
Lequel appliquerons-nous pour contribuer au changement de nos attitudes et de nos comportements, pour revêtir l’homme nouveau, pour être sauvé ? Demander ou confesser ?
Le principe est simple : quand le Seigneur dit de demander, on prie. Quand le Seigneur dit qu'on a déjà, on proclame, on confesse même si ça ne se voit pas. Et voici les raisons :
Nous déclarons, proclamons, confessons, disons, affirmons A VOIX HAUTE, ce que Dieu affirme de nous-même, dans Sa Parole, même si nous ne le voyons pas immédiatement dans notre vie visible.
Il est normal que nous ne voyions pas certaines choses tout de suite, parce qu'elles se trouvent dans une partie de nous-mêmes, qui, nous dit la Bible, est cachée. Cachée aux yeux des autres et souvent à nos propres yeux, aussi.
Cette partie cachée se dévoile et se dévoilera au fil du temps, au fur et à mesure que le Saint Esprit nous éclaire et que nous choisissons d'abandonner l'esprit de condamnation et l'inquiétude qui brouillent la vue.
Colossiens, 3 :3 - Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire.
Notre vraie vie, ce que nous sommes réellement, est caché avec et en Christ, dans notre esprit. Au point que lorsque Christ deviendra visible, à son retour, son corps, nous, l’Eglise, ce que nous sommes déjà en Lui deviendra soudain aussi visible que Lui alors que tous Le verront.
Les vérités affirmées dans la Parole de Dieu sont toutes absolument vraies mais finalisées dans la sphère de cette vie cachée, profondément enfouie au fond de nous-même, dans le lieu très saint qui est devenu la résidence de Christ : notre esprit.
Nous avons été greffés à Christ à la nouvelle naissance, telle une branche de cerisier qu'on greffe sur un merisier et qui, au moment de la greffe, commence immédiatement, mais invisiblement à recevoir la sève vigoureuse de l'arbre porteur.
C'est notre vraie vie. La vie de Christ coule en nous. C'est ce que signifie être EN Christ. Nous sommes devenus un seul esprit avec l’Esprit de Christ. Nous partageons et participons totalement de Sa nature. C’est fait. Prenons l’habitude de penser selon la vérité, selon la Parole de Dieu et non les yeux rivés sur les imperfections et les vieilles peaux plus ou moins résistantes de notre ancienne nature.
1 Corinthiens 6 :17 Mais celui qui s'attache au Seigneur est avec lui un seul esprit.
Penser justement est le premier pas puis on finalise en confessant avec la bouche, c’est-à-dire : en déclarant (et non demander) ce que la Bible affirme comme étant fait. On s'accorde avec Jésus, sous son joug doux et léger.
Si nous ne le croyons pas vraiment, prions Dieu et demandons-lui son collyre jusqu'à ce que les yeux de notre foi soient rendus capables de comprendre et de percevoir cette vérité. On peut alors prendre la décision humainement déraisonnable, d'accepter ce que nous ne voyons peut-être pas encore avec les yeux naturels.
Hébreux 12 :12 ayant les regards sur Jésus, le chef (l’auteur) et le consommateur de la foi
On croit d'abord, on accepte en ne voyant qu'avec les yeux de la compréhension (ce qui revient au même). Il ne s’agit pas d’une recette consistant à réciter des mots. Les paroles de la Bible ne peuvent pas être utilisées comme les incantations d'un grimoire qui aurait des pouvoirs magiques quand on les récite machinalement, comme des mantras, comme si un flot de paroles pouvait déclencher un miracle. Pourquoi pas un moulin à prières ! Ca ne marche pas dans le royaume de Dieu.
Matthieu, 6:7 - En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens, qui s'imaginent qu'à force de paroles ils seront exaucés.
Si on a compris et accepté ce principe que notre vie parfaite est bien là, réelle de par notre union à Christ, mais cachée, on n’a plus l’impression d’être hypocrite et de dire une récitation quand on déclare les vérités cachées de Dieu à notre sujet. On est juste bien content(e)s d’avoir à disposition dans la Bible, des mots pour les dire.
L'invisible peut alors descendre dans notre monde réel, progressivement, de progrès en progrès. C’est une expérience étonnante. C'est la dynamique de la proclamation. Les progrès, sont inévitables, même s'ils sont aussi imperceptibles que ceux d’une fleur, que vous ne verrez jamais pousser à la minute, mais dont vous distinguerez la croissance de jour en jour.
Marc 4 :27 Il dit encore : Il en est du royaume de Dieu comme quand un homme jette de la semence en terre ; qu'il dorme ou qu'il veille, nuit et jour, la semence germe et croît sans qu'il sache comment. La terre produit d'elle-même, d'abord l'herbe, puis l'épi, puis le grain tout formé dans l’épi ; et, dès que le fruit est mûr, on y met la faucille, car la moisson est là.
Nous sommes exhortés (fortement encouragés et incités) à déclarer avec la bouche et à ne pas nous contenter de croire intérieurement.
Ce n'est pas une fantaisie évangélique ou charismatique
En disant à voix haute (confessant) ce que nous croyons dans notre cœur, nous faisons germer le salut ; nous lui donnons de la substance pour prendre forme, se construire et s'épanouir dans le concret et le visible. La transformation lente, plus ou moins lente, de notre personne extérieure commence ou se poursuit. Elle s’achèvera lorsque nous revêtirons les vêtements célestes définitifs, lorsque nous verrons Dieu face à face.
Romains, 10 :10 - Car c'est en croyant du cœur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Écriture
Vous avez bien lu comme moi ? Il faut confesser de la bouche pour parvenir au salut. Croire du cœur n'est pas suffisant.
Le salut ici parle de la justice (faire ce qui plaît à Dieu) qu'on a reçue dans le cœur, qui prend corps et devient visible dans la vie quotidienne. Le salut n'est pas aller au ciel comme la majorité le pense. Le salut consiste à manifester sur terre, la vie juste et parfaite de Christ qui vit en nous, de vivre de Sa vie. Nous le manifesterons dans le ciel, en plénitude, mais le salut commence aujourd'hui !
Luc 6 : 45 - L'homme bon tire de bonnes choses du bon trésor de son cœur, et le méchant tire de mauvaises choses de son mauvais trésor ; car c'est de l'abondance du cœur que la bouche parle.
Si le salut consistait seulement à aller au ciel, le verset de Romains 10 n'aurait guère de sens. Il signifierait alors qu'on pourrait croire dans le cœur et ne pas aller au ciel juste parce qu'on ne l'a pas dit avec la bouche !? La foi sincère du cœur n'aurait-elle donc aucune valeur ? Pourrait-on ne pas aller au ciel alors qu'on est parvenu à la justice en croyant du cœur ? Il est vrai que lorsqu’on a cru du cœur, les mots sortent tous seuls et en extériorisant les réalités de notre cœur, on les confirme.
Le salut, être sauvé, c'est être affranchi de la nature de péché, héritée du premier Adam, tapie dans notre chair jusqu'à notre dernier souffle humain et qui demeure, chrétien(ne) ou pas, fondamentalement, irréductiblement réfractaire à tout ce qui est de Dieu. La chair, la nature issue d'Adam, héritée à notre naissance, ne PEUT PAS se soumettre à Dieu. Elle ne le pourra jamais ! Même pour le plus croyant ou le plus religieux d'entre nous.
Notre ancienne nature, que nous trainerons dans notre corps jusqu'à notre dernier souffle terrestre, ne pourra jamais spontanément manifester de façon stable et continue la justice de Dieu, c'est à dire le mode de pensée, les attitudes et comportements du Seigneur. Elle ne le peut pas même avec les meilleures résolutions. Et le plein salut, c'est la remplacement de cette terrible mais évitable fatalité par une autre réalité (invisible) qui lui est supérieure : cette ancienne nature bien présente est maintenant attachée, agonisante sur une croix, en Jésus-Christ et a été remplacée par une autre nature, bien vivante mais cachée, celle du ressuscité qui vit en nous.
Romains, 8:7 - car l'affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu'elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu'elle ne le peut même pas.
Ainsi donc le salut, c'est la justice de Dieu d'abord reçue dans le cœur puis manifestée extérieurement, un style de vie impossible à l'humain issu d'Adam, mais rendu possible par la vie de Christ en nous.
La justice (être aux yeux de Dieu, le Père, aussi juste que Jésus-Christ parce qu'ayant reçu par greffe et comme un cadeau, par grâce, la même nature juste que Christ Lui-même), cette justice nous est attribuée gratuitement, à l'instant, où on comprend et accepte dans le cœur une très simple vérité : le fait que Jésus soit mort pour nos péchés suffit à nous rendre totalement justes aux yeux du Père et Juge de tous. Aux yeux du Père ! Aux siens. A Ses yeux. Peu importe que les nôtres le voient ou pas, au début.
Croire dans son cœur, c’est juste la première étape. Et la Bible nous enseigne ce secret puissant et pourtant négligé : en déclarant avec la bouche, en confessant chaque jour qui nous sommes déjà en Christ, en veillant à nos paroles, nous mettons en mouvement une dynamique puissante qui fait que cette justice prend corps, se manifeste, de façon inespérée, contre toute logique rationnelle, pourvu que nous nous maintenions fermement dans cette confession, en dépit de toutes les chutes et apparences contradictoires. Nous parvenons au salut.
Il faut, avec l'aide de l'Esprit Saint, choisir et persister à ne pas regarder seulement à ce qui est visible et temporaire mais aussi à ce que Dieu dit de nous et qui est caché et éternel. Nous avons été sanctifiés (mis à part) une fois pour toutes par l'offrande du corps de Jésus Christ.
Proverbes, 18 :21 - La mort et la vie sont au pouvoir de la langue; Quiconque l'aime en mangera les fruits.
Voici une vérité que nous pouvons confesser chaque jour à voix haute :
J'ai été amené(e) à la perfection par l'offrande du corps de Jésus-Christ. Ça n'est pas un sujet de prière mais de proclamation quotidienne. C’est fait. Et il y en a bien d'autres !
Hébreux, 10 :14 - Car, par une seule offrande, il a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés.
N'est-ce pas une magnifique nouvelle ? Ce n'est pas une tâche titanesque que nous sommes en devoir d'accomplir ou que nous devrions nous résigner à ne jamais parvenir à atteindre. Non ! C'est déjà fait.
Christ nous a déjà amené à la perfection par la seule offrande de son corps. Acceptons-le et demandons à l'Esprit Saint de le faire descendre dans notre vie quotidienne. Et pour parvenir au salut, contribuer au déploiement et à la manifestation expérimentale de cette perfection cachée dans la vie quotidienne, franchissons le pas suivant ; confessons-le de la bouche, aussi souvent que possible. Et de plus en plus, interdisons-nous de confesser le contraire avec des paroles malheureuses qui nous échappent encore trop souvent. C'est un exercice quotidien aussi nécessaire que celui de la prière. Ça s'appelle veiller. Veillez et priez !
Au cas où nous ne serions pas convaincus, un Témoin digne de confiance vient nous le confirmer, nous l'attester, en nous expliquant en plus comment Il va opérer, car le verset continue :
Hébreux, 10 :15 - C'est ce que le Saint Esprit nous atteste aussi; car, après avoir dit:
Voici l'alliance que je ferai avec eux, Après ces jours-là, dit le Seigneur : Je mettrai mes lois dans leurs cœurs, Et je les écrirai dans leur esprit, il ajoute : Et je ne me souviendrai plus de leurs péchés ni de leurs iniquités.
C'est la nouvelle alliance que Dieu a faite avec nous. Le Seigneur, l'Esprit Saint se charge de nous faire parvenir à ce salut en écrivant les lois, les exigences de Dieu dans notre cœur, dans notre esprit. Les motivations, le désir, la capacité jaillissent maintenant de l'intérieur. L'Esprit de Dieu écrit le vouloir et le faire dans notre cœur pourvu que nous cessions de nous attendre à nos capacités propres et que nous faisions confiance à la présence du Seigneur en nous et à Son alliance. Hébreux 10 : 15 doit être proclamé, confessé qu'elle que soit notre expérience actuelle.
Jean 11 :40 Jésus lui dit : Ne t'ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ?
La confession de notre bouche est l'épée victorieuse que nous choisissons librement de remettre entre les mains puissantes de l’Esprit Saint pour qu'Il crée les victoires et les progrès de notre vie intérieure et extérieure.
La Parole de Dieu prononcée est l'outil, le seul 'outil', avec lequel l'Esprit Saint a formé le temps et l'univers entier, à plus forte raison, notre salut. Nous voyons ce principe dès les premiers versets de la Bible :
Il n'y a encore rien. Le Saint Esprit se meut au-dessus des ténèbres. Puis Dieu prononce une Parole. Il dit : que la lumière soit. La Parole était avec Dieu, elle était Dieu. Et le Saint-Esprit prend cette Parole et la matérialise : et la lumière fut. La Trinité en action ! De Dieu, le Père concepteur sort la Parole puis le Saint-Esprit passe à l'action pour donner corps à cette Parole. Ce processus n'a pas changé. Dieu crée de nouveaux cœurs et Il le fait invariablement au moyen de Sa parole et de l'Esprit Saint. Une parole n'est pas une pensée. Il nous faut faire vibrer l'air avec les cordes vocales. Et c'est à notre bouche qu'il incombe de prononcer la Parole créatrice inspirée du Seigneur.
Ne craignons pas d'avoir l'air de parler tout seul ou aux murs. Il n'est pas nécessaire non plus de crier ni de s'exposer en public pour se faire passer pour des fous. Notre public, c'est le monde invisible, la sphère spirituelle qui fonctionne selon des lois différentes et inconnues du grand public. On observe, de façon pratique, partout dans la Bible, l'expression de cette loi de l'annonce et de la proclamation qui déclenchent la manifestation divine.
Ephésiens 6 :17 prenez aussi le casque du salut, et l'épée de l'Esprit, qui est la parole de Dieu.
C'est l'Evangile splendide. La délivrance des captifs, le renvoi libre des opprimés, le recouvrement de la vue, la vraie liberté ; tout cela est produit par l'annonce de la bonne nouvelle !
Croire et confesser ou déclarer. C'était le sujet du jour. Puissions-nous mesurer l'incroyable efficacité de la proclamation QUOTIDIENNE à voix haute, avec la bouche, sans négliger la prière, et voir les changements se produire dans notre vie, à la gloire du Seigneur.
Dans ce blog, il est fréquemment rappelé la nécessité impérative de la révélation de Christ (lisez Connaitre Dieu) pour entrer expérimentalement dans les choses du Royaume.
La confession de la bouche est notre participation active, librement consentie dans le processus de la révélation. Elle aplanit le chemin du Seigneur dans notre cœur, déloge les pierres d'incrédulité et de condamnation, redresse les mauvaises habitudes et confessions verbales nocives, et permet au Saint Esprit de verser son collyre sur nos yeux endormis pour nous faire pénétrer dans une connaissance toujours plus profonde et rassasiante du Fils de Dieu.
La foi (4) La foi et l'invisible (AUDIO)
Le 07/03/2026
AUDIO :
parce que nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles; car les choses visibles sont passagères, et les invisibles sont éternelles.
2 Corinthiens 4:18
C'est par la foi que nous reconnaissons que le monde a été formé par la parole de Dieu, en sorte que ce qu'on voit n'a pas été fait de choses visibles.
Hébreux 11:3
La foi nous fait réaliser que les choses invisibles décrites dans la Parole de Dieu sont tout aussi réelles, et même bien plus, que celles que nos yeux voient.
Elle nous fait accorder aux choses invisibles en Christ, la même valeur, la même considération et certitude d'existence que celles qui sont visibles. Elle nous conduit à régler nos actions, nos pensées, nos paroles sur ces choses invisibles avec autant d'assurance que pour une chose que nous verrions.
L'ego charnel ou sous influence est un voile qui couvre ce regard assuré sur les choses invisibles. Le moi charnel, attaché et tellement enraciné à vivre par ses 5 sens, s'oppose toujours à ce que nous accordions autant de certitude à l'existence des choses invisibles qu'à celles qui sont visibles.
Pour considérer la Vérité, pour considérer tous les trésors qui sont en Christ et dévoilés par la Parole de Dieu, pour considérer ces vérités inaccessibles à nos 5 sens avec autant de naturel et de simplicité que nous le ferions pour des choses visibles, c'est une lutte d'abord, puis une décision que l'on prend, assistée, encouragée, déclenchée, affermie de jour en jour par le Saint-Esprit et la Parole de Dieu.
C'est ainsi qu'on entre expérimentalement dans l'héritage des saints dans la lumière. Le Saint-Esprit nous y conduit et notre foi qui s'affermit de jour en jour en est le réceptacle.
A suivre : La foi (5) La foi et la conscience pure