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Est-ce le péché qui nous prive de Dieu ? (Audio 14 mn)
Le 15/02/2025 0
Esaïe 59 : 2 -Non, la main de l'Éternel n'est pas trop courte pour sauver, Ni son oreille trop dure pour entendre. Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation Entre vous et votre Dieu ; Ce sont vos péchés qui vous cachent sa face Et l'empêchent de vous écouter.
Qui sont ces gens qui prêchent encore cela aujourd'hui, qui prêchent que c'est le péché qui nous sépare de Dieu. De quels péchés parlent-ils ?
En 2024, ce ne sont plus nos péchés qui nous cachent la face de Dieu et l'empêchent de nous écouter. Esaïe est un prophète du 8ème siècle avant Jésus-Christ. En disant ces paroles rapportées par le verset 2 du 59ème chapitre de son livre, authentiquement inspiré de Dieu, à l'époque, quand il dit ces paroles, il parle selon les ordonnances et les principes de l'ancienne alliance que Dieu Lui-même avait institués et qui faisaient partie d'un plan grand, sage mais dont la sagesse ne serait dévoilée que 8 siècles plus tard.
Depuis, quelque chose est arrivé et a changé la donne, pour nous. Les ordonnances de la loi ont été abolies parce que remplacées par une loi supérieure. La loi de la nouvelle alliance en Jésus-Christ, le ministère de la justice a remplacé le ministère de la condamnation.
Hébreux 7 : 18-19 - Il y a ainsi abolition d'une ordonnance antérieure, à cause de son impuissance et de son inutilité, -car la loi n'a rien amené à la perfection, -et introduction d'une meilleure espérance, par laquelle nous nous approchons de Dieu.
La gloire de la nouvelle alliance est supérieure à celle de l'ancienne sous laquelle se trouvait Esaïe. Et tellement supérieure et plus glorieuse qu'en comparaison l'ancienne alliance n'est plus glorieuse du tout. Elle était juste nécessaire pour un temps.
2 Corinthiens 3 : 9-10 - Si le ministère de la condamnation a été glorieux, le ministère de la justice est de beaucoup supérieur en gloire. Et, sous ce rapport, ce qui a été glorieux ne l'a point été, à cause de cette gloire qui lui est supérieure.
Quelle définition du péché donne le Seigneur Jésus-Christ ? C'est Lui qui a autorité en la matière, n'est-ce pas ? Et si nous prenions sa définition à Lui du péché ?
Jean 16 : 7-9 - Cependant je vous dis la vérité : il vous est avantageux que je m'en aille, car si je ne m'en vais pas, le consolateur ne viendra pas vers vous ; mais, si je m'en vais, je vous l'enverrai. Et quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement : en ce qui concerne le péché, parce qu'ils ne croient pas en moi
Depuis un peu plus de 2000 ans, depuis que Jésus-Christ est né sur la terre, depuis qu'Il est mort, ressuscité et qu'Il est remonté dans la gloire, ce principe (que nos péchés nous cachaient la face de Dieu); ce principe de l'ancienne alliance est aboli, périmé. Avant Jésus-Christ, oui, le péché séparait l'homme de Dieu. Les prophètes et la loi en parlent abondamment. Mais aujourd’hui, entre l'homme pécheur et Dieu, il y a un sacrifice unique qui a eu lieu, qui a été acté, agréé, validé et qui, aux yeux du Grand Juge Suprême, a réglé définitivement la question du péché.
Jean 1 : 29 - Le lendemain, il vit Jésus venant à lui, et il dit : Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde.
Le sacrifice de l'agneau de Dieu a eu lieu et l'action de son Sang Précieux est éternelle, abolissant le péché et abolissant par voie de conséquence toutes les ordonnances qui s'y attachaient.
Hébreux 9 : 26 - tandis que maintenant, à la fin des siècles, il (Jésus) a paru une seule fois pour abolir le péché par son sacrifice.
C'est la bonne nouvelle de l'évangile et il n'y en a pas d'autre et il n'y a rien à y ajouter. Ce n'est pas une religion. C'est un fait historique. Par Jésus-Christ, qui que vous soyez, Dieu vous a réconcilié par la mort de Son Fils avec Lui-même et il n'y a maintenant plus rien qui puisse vous voiler sa face ou l'empêcher de vous écouter, rien qui puisse vous empêcher de rentrer en relation avec Lui et de trouver la paix complète pour votre âme,
RIEN si lorsque vous parlez à Dieu (et vous le pouvez maintenant), vous vous adressez à Lui en vous réclamant du sacrifice de Jésus-Christ, Son Fils Unique et de rien d'autre.
Hébreux 10 :16-18 - Voici l'alliance que je ferai avec eux, Après ces jours-là, dit le Seigneur : Je mettrai mes lois dans leurs cœurs, Et je les écrirai dans leur esprit, il ajoute: Et je ne me souviendrai plus de leurs péchés ni de leurs iniquités. Or, là où il y a pardon des péchés, il n'y a plus d'offrande pour le péché.
Dieu ne se souvient plus de vos péchés à cause de Jésus. Vous ne le saviez pas et peut-être je vous l'apprends aujourd'hui. Cette incroyable nouvelle est véritable et digne de votre considération.
1 Timothée 1 : 15 - C'est une parole certaine et entièrement digne d'être reçue, que Jésus Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs
Du vrai sang a coulé le long d'une croix à laquelle était cloué un innocent, meurtri et couvert de blessures. C'était il y a deux mille ans et ce sang s'est répandu sur le sol, sur le sol de cette même terre sur laquelle vous et moi nous marchons chaque jour. C'est le sang de Celui qui s'est laissé immoler comme un agneau pur et sans tache.
Et l'Evangile vous annonce que ce sang est la preuve que vos péchés, votre rébellion et tout ce qui vous accusait devant le Dieu qui bénit abondamment a été effacé, détruit et oublié. Vous n'avez rien à offrir. Il y a eu à la mort de Jésus, pardon des péchés du monde entier et de tous les temps. Sans contrepartie. Il n'y a pas d'offrande à faire, sinon celle de votre cœur. Commencez simplement à remercier ce Dieu qui vous accepte pleinement et demandez-lui son aide pour que cette nouvelle que vous apprenez devienne comme un big bang dans votre esprit qui bouleverse toutes vos conceptions et votre vie entière. Que la lumière soit !
Revenons à la définition du péché selon Jésus.
Jean 16 : 9 -Et quand il (le Saint Esprit) sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement : en ce qui concerne le péché, parce qu'ils ne croient pas en moi
Comment le Saint Esprit convainc-t-il le monde de son péché ? En lui montrant son péché, comme le font ces prédicateurs de l'ancienne alliance ? Comme le fait la loi ? Non !
Le Saint Esprit vous convainc de votre péché en vous montrant votre Sauveur, un Sauveur qui a déjà fait le travail parfaitement, complètement. Jésus est le Sauveur de tous les hommes et de toutes les femmes de la terre et de tous les temps. C'est pour cela que bien que voyant le péché, on ne ressent aucune condamnation, sinon un mélange de tristesse et de reconnaissance débordante.
Comment pourrait-on se sentir condamné alors qu'on réalise qu'un Sauveur s'est occupé de nous alors même qu'on ne s'est jamais vraiment intéressé à Lui ?
Quand on voit le Sauveur, que reste-t-il à condamner, quel sujet de condamnation ? C'est une autre façon de voir le péché. On voit le péché, oui, on le voit mais à la lumière du Sauveur. Le cœur bondit de joie parce qu'il voit son péché pour la première fois sous un autre angle. Sous l'angle du salut plein et entier qui lui est accordé. Il voit un péché mort, cloué sur une croix, pardonné, oublié et ayant perdu tout son pouvoir destructeur et un Sauveur resplendissant qui lui ouvre les portes du bonheur.
C'est la splendeur de l'évangile ! Le Saint Esprit nous instruit à mettre notre confiance en Christ, en son œuvre de démolition du péché et de la mort et en Sa puissance pour rendre effectives toutes ses victoires dans notre vie.
Le péché dit Jésus et il n'y en a plus qu'un seul (c'est la définition actualisée du péché pour nous aujourd'hui, une définition qui remplace celle, périmée de l'ancienne alliance), le péché, c'est qu'ils ne croient pas en moi, qu'ils ne croient pas en toute l'efficacité de ce que j'ai fait à la Croix et en toute l'efficacité de ce que je peux et veux faire aujourd'hui en eux par le Consolateur, s'ils m'invitent à habiter dans leur cœur. Et quand il sera venu, le Saint Esprit (le Consolateur) convaincra le monde en ce qui concerne le péché, parce qu'ils ne croient pas en moi
Apocalypse 3 : 20-21 -Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j'ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône.
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Galates, 5:24 - Ceux qui sont à Jésus Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs.
Il n'est pas écrit ici que ceux qui sont à Christ DOIVENT crucifier leur chair avec ses passions et ses désirs mais que c'est fait. Ou alors, j'ai mal lu ?
Ca ne contredit pas ce qu'on peut lire en Colossiens 3 : 5 où il est dit : Faites mourir les membres qui sont sur la terre". Nous devons les faire mourir, pas les crucifier. La crucifixion est une mort qu'on ne peut pas s'infliger à soi-même.
D'ailleurs, en Romains 8 : 13, il est même précisé comment faire mourir la chair : par l'Esprit (c.a.d avec la puissance de volonté et la capacité qu'inssufle l'Esprit).
L'Esprit Saint nous conduit dans toute la vérité. Or la vérité est vie, mouvement et action. Elle n'est pas théorie, connaissance intellectuelle, philosophie. On connait vraiment en faisant, pas en comprenant.
Qui connait le mieux ce qu'est l'amour ? Celui qui a compris en quoi ça consiste ou celui qui aime. C'est donc par l'Esprit qui nous conduit, que nous pouvons faire mourir la chair, en la maintenant par la foi, là où elle se trouve déjà : sur la Croix.
Ma chair, le principe de péché est sur la croix. C'est un fait.
En Christ, nous avons été crucifié(e)s et un crucifié finit par mourir si on ne le descend pas de la croix. Or en Christ, (c.a.d par et dans notre union invisible avec Christ), notre chair (c.a.d le principe du péché qui demeure attaché à notre corps terrestre et périssable), notre chair avec ses mauvais désirs et ses passions a été clouée sur la Croix. Elle y est maintenue par l'Esprit, et y reste maintenue aussi longtemps que notre foi s'appuie entièrement sur Jésus-Christ (Jésus-Christ en nous).
C'est l'oeuvre du Père que nous croyons en Celui qu'Il a envoyé, Jésus, son Fils unique et que nous ré-apprenions à faire tout par Lui, à la différence d'Adam.
La première vraie question que lève ce texte est : suis-je à Christ ? Etes-vous né(e) de Dieu ? Êtes-vous né(e) de nouveau? Si oui, vous êtes à Christ et c'est LE PLUS IMPORTANT ! (Lisez De croyant à naître de nouveau)
Romains, 8:9 - Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l'esprit, si du moins l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne lui appartient pas.
La Parole déclare donc que vous, qui êtes à Jésus-Christ, vous AVEZ crucifié la chair et ses désirs. C'est fait. C'est accompli. Tout est accompli.
Qu'est-ce que cela change de comprendre cela et de l'accepter en dépit des apparences ?
Tout !
La manière de prier, d'abord. Le chrétien, dans certains cas demande et dans d'autres, il doit simplement déclarer ce que la Bible dit, comme ici : j'ai été crucifié avec Christ.
Le Saint Esprit, qui a inspiré toutes les Écritures, est très précis dans la grammaire, dans le choix des temps verbaux. L'ordre des phrases, le choix des mots et des expressions, les croisements et les recoupements d'un livre à un autre de la Bible (il y en a 66) affinent et complètent les instructions de Dieu.
Tout est précisément placé pour donner un sens et, une lecture trop rapide ou partielle, conduit à des interprétations personnelles qui débouchent sur une façon de penser erronée, produisant des actions erronées, générant des habitudes erronées, construisant un caractère et une personnalité qui ne pourront atteindre la destinée que le Seigneur a prévue.
Pourquoi prierions-nous que Dieu crucifie notre chair avec ses passions et ses désirs quand Il nous dit, que pour nous qui sommes à Christ, c'est déjà fait ?
De ces deux versets :
Matthieu 7 :7 Demandez, et l'on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l'on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l'on ouvre à celui qui frappe.
Romains 10 :9 Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé.
Lequel appliquerons-nous pour contribuer au changement de nos attitudes et de nos comportements, pour revêtir l’homme nouveau, pour être sauvé ? Demander ou confesser ?
Le principe est simple : quand le Seigneur dit de demander, on prie. Quand le Seigneur dit qu'on a déjà, on proclame, on confesse même si ça ne se voit pas. Et voici les raisons :
Nous déclarons, proclamons, confessons, disons, affirmons A VOIX HAUTE, ce que Dieu affirme de nous-même, dans Sa Parole, même si nous ne le voyons pas immédiatement dans notre vie visible.
Il est normal que nous ne voyions pas certaines choses tout de suite, parce qu'elles se trouvent dans une partie de nous-mêmes, qui, nous dit la Bible, est cachée. Cachée aux yeux des autres et souvent à nos propres yeux, aussi.
Cette partie cachée se dévoile et se dévoilera au fil du temps, au fur et à mesure que le Saint Esprit nous éclaire et que nous choisissons d'abandonner l'esprit de condamnation et l'inquiétude qui brouillent la vue.
Colossiens, 3 :3 - Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire.
Notre vraie vie, ce que nous sommes réellement, est caché avec et en Christ, dans notre esprit. Au point que lorsque Christ deviendra visible, à son retour, son corps, nous, l’Eglise, ce que nous sommes déjà en Lui deviendra soudain aussi visible que Lui alors que tous Le verront.
Les vérités affirmées dans la Parole de Dieu sont toutes absolument vraies mais finalisées dans la sphère de cette vie cachée, profondément enfouie au fond de nous-même, dans le lieu très saint qui est devenu la résidence de Christ : notre esprit.
Nous avons été greffés à Christ à la nouvelle naissance, telle une branche de cerisier qu'on greffe sur un merisier et qui, au moment de la greffe, commence immédiatement, mais invisiblement à recevoir la sève vigoureuse de l'arbre porteur.
C'est notre vraie vie. La vie de Christ coule en nous. C'est ce que signifie être EN Christ. Nous sommes devenus un seul esprit avec l’Esprit de Christ. Nous partageons et participons totalement de Sa nature. C’est fait. Prenons l’habitude de penser selon la vérité, selon la Parole de Dieu et non les yeux rivés sur les imperfections et les vieilles peaux plus ou moins résistantes de notre ancienne nature.
1 Corinthiens 6 :17 Mais celui qui s'attache au Seigneur est avec lui un seul esprit.
Penser justement est le premier pas puis on finalise en confessant avec la bouche, c’est-à-dire : en déclarant (et non demander) ce que la Bible affirme comme étant fait. On s'accorde avec Jésus, sous son joug doux et léger.
Si nous ne le croyons pas vraiment, prions Dieu et demandons-lui son collyre jusqu'à ce que les yeux de notre foi soient rendus capables de comprendre et de percevoir cette vérité. On peut alors prendre la décision humainement déraisonnable, d'accepter ce que nous ne voyons peut-être pas encore avec les yeux naturels.
Hébreux 12 :12 ayant les regards sur Jésus, le chef (l’auteur) et le consommateur de la foi
On croit d'abord, on accepte en ne voyant qu'avec les yeux de la compréhension (ce qui revient au même). Il ne s’agit pas d’une recette consistant à réciter des mots. Les paroles de la Bible ne peuvent pas être utilisées comme les incantations d'un grimoire qui aurait des pouvoirs magiques quand on les récite machinalement, comme des mantras, comme si un flot de paroles pouvait déclencher un miracle. Pourquoi pas un moulin à prières ! Ca ne marche pas dans le royaume de Dieu.
Matthieu, 6:7 - En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens, qui s'imaginent qu'à force de paroles ils seront exaucés.
Si on a compris et accepté ce principe que notre vie parfaite est bien là, réelle de par notre union à Christ, mais cachée, on n’a plus l’impression d’être hypocrite et de dire une récitation quand on déclare les vérités cachées de Dieu à notre sujet. On est juste bien content(e)s d’avoir à disposition dans la Bible, des mots pour les dire.
L'invisible peut alors descendre dans notre monde réel, progressivement, de progrès en progrès. C’est une expérience étonnante. C'est la dynamique de la proclamation. Les progrès, sont inévitables, même s'ils sont aussi imperceptibles que ceux d’une fleur, que vous ne verrez jamais pousser à la minute, mais dont vous distinguerez la croissance de jour en jour.
Marc 4 :27 Il dit encore : Il en est du royaume de Dieu comme quand un homme jette de la semence en terre ; qu'il dorme ou qu'il veille, nuit et jour, la semence germe et croît sans qu'il sache comment. La terre produit d'elle-même, d'abord l'herbe, puis l'épi, puis le grain tout formé dans l’épi ; et, dès que le fruit est mûr, on y met la faucille, car la moisson est là.
Nous sommes exhortés (fortement encouragés et incités) à déclarer avec la bouche et à ne pas nous contenter de croire intérieurement.
Ce n'est pas une fantaisie évangélique ou charismatique
En disant à voix haute (confessant) ce que nous croyons dans notre cœur, nous faisons germer le salut ; nous lui donnons de la substance pour prendre forme, se construire et s'épanouir dans le concret et le visible. La transformation lente, plus ou moins lente, de notre personne extérieure commence ou se poursuit. Elle s’achèvera lorsque nous revêtirons les vêtements célestes définitifs, lorsque nous verrons Dieu face à face.
Romains, 10 :10 - Car c'est en croyant du cœur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Écriture
Vous avez bien lu comme moi ? Il faut confesser de la bouche pour parvenir au salut. Croire du cœur n'est pas suffisant.
Le salut ici parle de la justice (faire ce qui plaît à Dieu) qu'on a reçue dans le cœur, qui prend corps et devient visible dans la vie quotidienne. Le salut n'est pas aller au ciel comme la majorité le pense. Le salut consiste à manifester sur terre, la vie juste et parfaite de Christ qui vit en nous, de vivre de Sa vie. Nous le manifesterons dans le ciel, en plénitude, mais le salut commence aujourd'hui !
Luc 6 : 45 - L'homme bon tire de bonnes choses du bon trésor de son cœur, et le méchant tire de mauvaises choses de son mauvais trésor ; car c'est de l'abondance du cœur que la bouche parle.
Si le salut consistait seulement à aller au ciel, le verset de Romains 10 n'aurait guère de sens. Il signifierait alors qu'on pourrait croire dans le cœur et ne pas aller au ciel juste parce qu'on ne l'a pas dit avec la bouche !? La foi sincère du cœur n'aurait-elle donc aucune valeur ? Pourrait-on ne pas aller au ciel alors qu'on est parvenu à la justice en croyant du cœur ? Il est vrai que lorsqu’on a cru du cœur, les mots sortent tous seuls et en extériorisant les réalités de notre cœur, on les confirme.
Le salut, être sauvé, c'est être affranchi de la nature de péché, héritée du premier Adam, tapie dans notre chair jusqu'à notre dernier souffle humain et qui demeure, chrétien(ne) ou pas, fondamentalement, irréductiblement réfractaire à tout ce qui est de Dieu. La chair, la nature issue d'Adam, héritée à notre naissance, ne PEUT PAS se soumettre à Dieu. Elle ne le pourra jamais ! Même pour le plus croyant ou le plus religieux d'entre nous.
Notre ancienne nature, que nous trainerons dans notre corps jusqu'à notre dernier souffle terrestre, ne pourra jamais spontanément manifester de façon stable et continue la justice de Dieu, c'est à dire le mode de pensée, les attitudes et comportements du Seigneur. Elle ne le peut pas même avec les meilleures résolutions. Et le plein salut, c'est la remplacement de cette terrible mais évitable fatalité par une autre réalité (invisible) qui lui est supérieure : cette ancienne nature bien présente est maintenant attachée, agonisante sur une croix, en Jésus-Christ et a été remplacée par une autre nature, bien vivante mais cachée, celle du ressuscité qui vit en nous.
Romains, 8:7 - car l'affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu'elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu'elle ne le peut même pas.
Ainsi donc le salut, c'est la justice de Dieu d'abord reçue dans le cœur puis manifestée extérieurement, un style de vie impossible à l'humain issu d'Adam, mais rendu possible par la vie de Christ en nous.
La justice (être aux yeux de Dieu, le Père, aussi juste que Jésus-Christ parce qu'ayant reçu par greffe et comme un cadeau, par grâce, la même nature juste que Christ Lui-même), cette justice nous est attribuée gratuitement, à l'instant, où on comprend et accepte dans le cœur une très simple vérité : le fait que Jésus soit mort pour nos péchés suffit à nous rendre totalement justes aux yeux du Père et Juge de tous. Aux yeux du Père ! Aux siens. A Ses yeux. Peu importe que les nôtres le voient ou pas, au début.
Croire dans son cœur, c’est juste la première étape. Et la Bible nous enseigne ce secret puissant et pourtant négligé : en déclarant avec la bouche, en confessant chaque jour qui nous sommes déjà en Christ, en veillant à nos paroles, nous mettons en mouvement une dynamique puissante qui fait que cette justice prend corps, se manifeste, de façon inespérée, contre toute logique rationnelle, pourvu que nous nous maintenions fermement dans cette confession, en dépit de toutes les chutes et apparences contradictoires. Nous parvenons au salut.
Il faut, avec l'aide de l'Esprit Saint, choisir et persister à ne pas regarder seulement à ce qui est visible et temporaire mais aussi à ce que Dieu dit de nous et qui est caché et éternel. Nous avons été sanctifiés (mis à part) une fois pour toutes par l'offrande du corps de Jésus Christ.
Proverbes, 18 :21 - La mort et la vie sont au pouvoir de la langue; Quiconque l'aime en mangera les fruits.
Voici une vérité que nous pouvons confesser chaque jour à voix haute :
J'ai été amené(e) à la perfection par l'offrande du corps de Jésus-Christ. Ça n'est pas un sujet de prière mais de proclamation quotidienne. C’est fait. Et il y en a bien d'autres !
Hébreux, 10 :14 - Car, par une seule offrande, il a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés.
N'est-ce pas une magnifique nouvelle ? Ce n'est pas une tâche titanesque que nous sommes en devoir d'accomplir ou que nous devrions nous résigner à ne jamais parvenir à atteindre. Non ! C'est déjà fait.
Christ nous a déjà amené à la perfection par la seule offrande de son corps. Acceptons-le et demandons à l'Esprit Saint de le faire descendre dans notre vie quotidienne. Et pour parvenir au salut, contribuer au déploiement et à la manifestation expérimentale de cette perfection cachée dans la vie quotidienne, franchissons le pas suivant ; confessons-le de la bouche, aussi souvent que possible. Et de plus en plus, interdisons-nous de confesser le contraire avec des paroles malheureuses qui nous échappent encore trop souvent. C'est un exercice quotidien aussi nécessaire que celui de la prière. Ça s'appelle veiller. Veillez et priez !
Au cas où nous ne serions pas convaincus, un Témoin digne de confiance vient nous le confirmer, nous l'attester, en nous expliquant en plus comment Il va opérer, car le verset continue :
Hébreux, 10 :15 - C'est ce que le Saint Esprit nous atteste aussi; car, après avoir dit:
Voici l'alliance que je ferai avec eux, Après ces jours-là, dit le Seigneur : Je mettrai mes lois dans leurs cœurs, Et je les écrirai dans leur esprit, il ajoute : Et je ne me souviendrai plus de leurs péchés ni de leurs iniquités.
C'est la nouvelle alliance que Dieu a faite avec nous. Le Seigneur, l'Esprit Saint se charge de nous faire parvenir à ce salut en écrivant les lois, les exigences de Dieu dans notre cœur, dans notre esprit. Les motivations, le désir, la capacité jaillissent maintenant de l'intérieur. L'Esprit de Dieu écrit le vouloir et le faire dans notre cœur pourvu que nous cessions de nous attendre à nos capacités propres et que nous faisions confiance à la présence du Seigneur en nous et à Son alliance. Hébreux 10 : 15 doit être proclamé, confessé qu'elle que soit notre expérience actuelle.
Jean 11 :40 Jésus lui dit : Ne t'ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ?
La confession de notre bouche est l'épée victorieuse que nous choisissons librement de remettre entre les mains puissantes de l’Esprit Saint pour qu'Il crée les victoires et les progrès de notre vie intérieure et extérieure.
La Parole de Dieu prononcée est l'outil, le seul 'outil', avec lequel l'Esprit Saint a formé le temps et l'univers entier, à plus forte raison, notre salut. Nous voyons ce principe dès les premiers versets de la Bible :
Il n'y a encore rien. Le Saint Esprit se meut au-dessus des ténèbres. Puis Dieu prononce une Parole. Il dit : que la lumière soit. La Parole était avec Dieu, elle était Dieu. Et le Saint-Esprit prend cette Parole et la matérialise : et la lumière fut. La Trinité en action ! De Dieu, le Père concepteur sort la Parole puis le Saint-Esprit passe à l'action pour donner corps à cette Parole. Ce processus n'a pas changé. Dieu crée de nouveaux cœurs et Il le fait invariablement au moyen de Sa parole et de l'Esprit Saint. Une parole n'est pas une pensée. Il nous faut faire vibrer l'air avec les cordes vocales. Et c'est à notre bouche qu'il incombe de prononcer la Parole créatrice inspirée du Seigneur.
Ne craignons pas d'avoir l'air de parler tout seul ou aux murs. Il n'est pas nécessaire non plus de crier ni de s'exposer en public pour se faire passer pour des fous. Notre public, c'est le monde invisible, la sphère spirituelle qui fonctionne selon des lois différentes et inconnues du grand public. On observe, de façon pratique, partout dans la Bible, l'expression de cette loi de l'annonce et de la proclamation qui déclenchent la manifestation divine.
Ephésiens 6 :17 prenez aussi le casque du salut, et l'épée de l'Esprit, qui est la parole de Dieu.
C'est l'Evangile splendide. La délivrance des captifs, le renvoi libre des opprimés, le recouvrement de la vue, la vraie liberté ; tout cela est produit par l'annonce de la bonne nouvelle !
Croire et confesser ou déclarer. C'était le sujet du jour. Puissions-nous mesurer l'incroyable efficacité de la proclamation QUOTIDIENNE à voix haute, avec la bouche, sans négliger la prière, et voir les changements se produire dans notre vie, à la gloire du Seigneur.
Dans ce blog, il est fréquemment rappelé la nécessité impérative de la révélation de Christ (lisez Connaitre Dieu) pour entrer expérimentalement dans les choses du Royaume.
La confession de la bouche est notre participation active, librement consentie dans le processus de la révélation. Elle aplanit le chemin du Seigneur dans notre cœur, déloge les pierres d'incrédulité et de condamnation, redresse les mauvaises habitudes et confessions verbales nocives, et permet au Saint Esprit de verser son collyre sur nos yeux endormis pour nous faire pénétrer dans une connaissance toujours plus profonde et rassasiante du Fils de Dieu.
La foi (4) La foi et l'invisible (AUDIO)
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parce que nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles; car les choses visibles sont passagères, et les invisibles sont éternelles.
2 Corinthiens 4:18
C'est par la foi que nous reconnaissons que le monde a été formé par la parole de Dieu, en sorte que ce qu'on voit n'a pas été fait de choses visibles.
Hébreux 11:3
La foi nous fait réaliser que les choses invisibles décrites dans la Parole de Dieu sont tout aussi réelles, et même bien plus, que celles que nos yeux voient.
Elle nous fait accorder aux choses invisibles en Christ, la même valeur, la même considération et certitude d'existence que celles qui sont visibles. Elle nous conduit à régler nos actions, nos pensées, nos paroles sur ces choses invisibles avec autant d'assurance que pour une chose que nous verrions.
L'ego charnel ou sous influence est un voile qui couvre ce regard assuré sur les choses invisibles. Le moi charnel, attaché et tellement enraciné à vivre par ses 5 sens, s'oppose toujours à ce que nous accordions autant de certitude à l'existence des choses invisibles qu'à celles qui sont visibles.
Pour considérer la Vérité, pour considérer tous les trésors qui sont en Christ et dévoilés par la Parole de Dieu, pour considérer ces vérités inaccessibles à nos 5 sens avec autant de naturel et de simplicité que nous le ferions pour des choses visibles, c'est une lutte d'abord, puis une décision que l'on prend, assistée, encouragée, déclenchée, affermie de jour en jour par le Saint-Esprit et la Parole de Dieu.
C'est ainsi qu'on entre expérimentalement dans l'héritage des saints dans la lumière. Le Saint-Esprit nous y conduit et notre foi qui s'affermit de jour en jour en est le réceptacle.
A suivre : La foi (5) La foi et la conscience pure
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